Aujourd'hui le vendredi 18 septembre 2020, 261eme jour de l'année

Bcp d´éléments dans ce rêve, c´est la confusion

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Bonjour! j´ai fait il y a deux nuits, ce rêve long, étrange et qui m´a beaucoup marqué, je ne m´en souviens d´habitude jamais! Mais là tout ce que j´ai vu, ressenti m´est resté toute la journée et j´ai fini par l´écrire… il y a énormément d´éléments, j´ai une petite idée mais ça reste la grande confusion… c´est assez long [icon_rolleyes] et j´espère que vous pourriez me guider. Merci d´avance!

Nous (la famille, je ne vois pas chaque membre, mais c un groupe de personne et je sais que c elle. Je suis sure de la présence de Maman, et il y a au moins deux enfants, je pense tenir ma nièce par la main) venons de sortir de notre hôtel et le paysage devant nous est étrange. On est au Vietnam, on vient de sortir d’un hôtel, il me semble que l’on est sur la côte. Il y a à la fois une atmosphère inquiétante par son aspect inhabituel, son horizon assombrit et une atmosphère magique et hypnotisant parce qu’aux premiers abords on pense voir des étoiles filantes éclairés le ciel. La première à s’écrier c’est Maman, qui nous dit tous et surtout aux petits d’admirer les étoiles filantes. Mais la première qui passe est noire. Puis ça devient vite oppressant, inquiétant même si c’est beau car les étoiles filantes arrivent plus nombreuses, noire ou dorée, et de plus en plus proches. On dirait un feu d’artifices aussi. On ne sent pas d’impact, il y a parfois des endroits qui brûlent, il n’y a pas de violence mais l’angoisse gagne les gens en face de nous et se rapproche. On devient nous même angoissés. On comprend que ce ne sont plus des étoiles mais des bombes ? Le conflit n’est pas dans le pays même, c’est externe mais venant d’un pays voisin, il touche, contamine le Vietnam (je sais qu’on est Vietnam même si rien des alentours me confirme que ça l’est). On se demande si ça ne pourrait pas devenir une guerre mondiale.

Puis tout se précipite, on court se réfugier dans la chambre à l’hôtel. Nous sommes dispersés en un rien de temps, mais je sais qu’ils sont là, vivants et que je vais les revoir. Je suis avec ma mère et d’un coup elle aussi je la perds. Tout est confus et je ne sais pas comment je suis arrivée dans l’hôtel, je sais que mes proches sont là dans leur chambre. Je suis dans l’ascenseur avec des étrangers et des gens que je semble connaître. Je discute brièvement avec un homme, et je le trouve attirant, c’est tout. En sortant tout le monde se disperse. Je regagne une chambre, celle exactement en face de l’ascenseur, mais ce n’est pas la mienne. Je me retrouve avec des personnes que je semble connaître (mais qui ne font référence à aucune personne que je pourrai connaitre dans la vie réelle). Dedans les stores ont été baissés, juste une petite ouverture dans le bas pour laisser entrevoir l’extérieur et surveiller l’évolution du conflit. Je me demande en quoi des stores baissés peuvent nous protéger et je regarde au dehors, avec une autre fille. Je me dis que c’est la fin, je suis pourtant assez sereine car je sais mes proches en sécurité et je me sens aussi désolée du conflit, comment, pourquoi une autre guerre ?
Il y a plusieurs autres personnes dans cette chambre (qui est une chambre double seulement), majoritairement des filles et un ou deux hommes. L’un d’eux est italien, cheveux mi long gominé, il est mannequin. Il semble inquiet, sans espoir. Il est allongé par terre, je m’assois près de lui et on discute. Il me dit qu’il n’a jamais su profiter de sa vie, qu’il n’a jamais su faire autrement. Je lui dis que le passé est passé, le futur fait d’imprévu et que tout ce qui compte c’est le présent, que lui, il ne fallait pas le laissé filer. Je lui dis qu’il faut de la volonté pour être heureux. Je lui demande ce qu’il ferait s’il n’y avait pas de demain. Il me fait comprendre que pour autant il n’arriverait pas à profiter. Puis ce n’est pas mon type mais il m’attire, je lui caresse son torse tout en discutant de tout et du Carpe diem qui est très musclé mais je suis surprise que son ventre ne le soit pas, pas d’abdos, presque gros. Puis on s’embrasse et sous cette couverture on fait l’amour alors que je ne voulais pas. Il me demande pourquoi et je lui dis que si j’ai envie mais que je n’étais pas comme les filles parfaites qu’il y a autour de nous car j’ai la peau sèche et pas épilée, puis ce n’est pas mon genre de me laisser aller à une aventure. Mais il s’en fout et me fais l’amour et là je ne résiste pas. Un moment, c’était comme si rien autour n’existait, ni les personnes, ni cette guerre, ni la chambre d’hôtel. Je prends beaucoup de plaisir. Ensuite, je me relève presque aussitôt et retourne à cette fenêtre. Le ciel s’est éclaircit. Il y a un beau soleil en face qui sort derrière les collines d’en face. Le conflit est fini et tout reprend tout doucement son cours. Le ciel d’un état crépusculaire revient à aspect « jour ». Je trouve ça magnifique et apaisant. Je prends des photos. La mer qui s’agitait retrouve peu à peu son calme. Je photographie des bateaux, le paysage et il y a même un groupe de touriste juste en bas qui est en visite.

Puis je décide de descendre avec le réflex pour prendre de meilleures photos. Le soleil est trop éblouissant alors je vais voir sur le côté et l’arrière de l’hôtel que je n’avais jusqu’à présent pas vu pour prendre des photos. Je trouve la configuration de l’île très fascinante. Nous sommes situés en pointe comme si on séparait d’un côté la mer où le soleil se lève et de l’autre la rivière plus calme, ombragée. Sur la rivière un mini îlot très vert, beaucoup de bambous, comme sur la pointe de mon île. J’essaye de photographier cette séparation et proximité rivière/mer. De mon côté entre chaque bambous et au bord de la rivière il y a des cigognes que l’on devine car leur bec et derrière qui dépassent. Je prends une photo où ils sortent tous la tête d’un coup. Il semble sourire. Ce côté insolite et cette perspective me plaisent. Puis au tour de l’îlot d’en face, je pense que ce sont des genres de hérons noir cendrés, la tête rentré en boule. Enfin c’est ce que je crois. Alors pour la photo je décide de les appeler pour qu’ils lèvent la tête. Mais je suis surprise quand ils se déroulent, c’étaient un panda assis à l’air surpris roulé en boule et un ours blanc, à quatre pattes d’un air nonchalant, qui tournent la tête vers moi. Mes photos prises je suis ravie. Le monde semble revenu à la paix et l’avenir semble de nouveau prometteur.

C´est long, je vous avais dit!