Aujourd'hui le jeudi 22 octobre 2020, 295eme jour de l'année

Cadavre dans le lit

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Coucou Baptiste!

Cela fait très longtemps que je ne suis pas venu ici… Mais me revoilà! 🙂

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ne pas t’avoir écouté lorsque tu me disais que mon ami me ferait du mal, (tu te souviens? Les rêves de couteaux…) Parce que c’est ce qu’il a fait. Pour faire court, il ma tout simplement abandonné, il y a de cela plus d’un mois maintenant mais j’ai toujours du mal à le digérer. Tu avais raison lorsque tu m’avais mise en garde. Je suis désolé de l’avoir pris à la légère. Mais dans tout les cas je n’aurais pas pu lui faire du mal avant qu’il ne m’en fasse…

Enfin bref, cette rupture amicale brutale me touche et me tracasse toujours. Si bien que j’en ai fais un cauchemars cette nuit qui ma grandement remué… Le voici:

« Je suis dans ma chambre qui ne ressemble pas à ma chambre, les couleurs sont très sombres, gris foncé, la pièce est grande et au milieu se trouve un lit double. Mon ami est mort et je conserve son cadavre dans mon lit. Il est allongé sous les draps et j’ai entouré un drap autour de lui pour le recouvrir. Je soulève les draps et hésite à soulever le drap qui le recouvre mais j’ai besoin de voir son visage. Je le fais quand même, et son visage apparrait lentement. Il semble dormir mais je sais qu’il ne dort pas. Je me mets à pleurer. Je veux le ressusciter alors je tape sur internet « comment ressusciter les morts » mais je ne trouve rien alors je continu de pleurer.

Puis, j’ai l’idée de le brancher à un ordinateur pour que celui-ci lui serve de cœur. Je prends un ordinateur portable, tout en continuant de pleurer, (les couleurs sont devenus chaudes, dans les tons jaunes) et je le branche sur lui. Au moment de brancher l’ordinateur à la prise, je suis confiante du résultat, mais lorsque je le branche, il ne se passe rien et je me remets à pleurer de plus belle, comprenant qu’il n’y a rien à faire…

Je marche dans la rue, les couleurs sont dans les tons bleus/gris, ma mère est avec moi. Je porte le jean de mon ami, un jean bleu, mais je commence à me gratter. Ma mère me dit de l’enlever, car avant de mourir il se gratter beaucoup aussi.

Je suis de nouveau dans ma chambre. Cette fois, elle est presque exactement comme ma chambre. Presque car elle est dotée de plusieurs interrupteurs reliés à différentes lumière. Les couleurs sont proches de la réalité mais il fait sombre car c’est la nuit. Je dors dans mon lit sur le ventre, le cadavre de mon ami toujours allongé à côté de moi à ma droite. D’un seul coup sa présence devient insupportable.

Je me lèvre rapidement, me débattant un peu avec les draps pour sortir du lit et commence à allumer les lumières. J’appuis sur tous les interrupteurs et cela allume toutes les petites lampes de ma chambre, ce qui créer une ambiance bleuté mais la luminosité est faible, je suis toujours dans l’obscurité. Pour l’augmenter j’appuis sur le dernier interrupteur, celui relié à la lumière principale censé éclairer toute la pièce mais il ne marche pas. J’appuis de nombreuses fois dessus, paniqué, mais toujours rien. Je cris : « Lumière, je veux de la lumière ! » Mais l’interrupteur ne marche toujours pas.

Je jette un coup d’œil dans le couloir, il n’y a rien. Je jette de nouveau un coup d’œil dans le couloir et là dans l’encadrement de la chambre de mes parents, au fond du couloir, je vois une petite fille qui porte un haut jaune fluo. Elle est brune, ses cheveux semblent mouillés, ses bras sont ballants, elle me regarde mais sa tête est à demi baissée. Elle me fait peur mais je suis toujours paniqué et dans un état second alors je lui fonce dessus en courant avec rage et arriver à son niveau, elle disparaît.

Je me retrouve donc dans la chambre de mes parents, ils dorment. Je suis toujours hystérique et là j’entends une voix désincarnée qui me dit : « Calme toi Aurélie, calme toi. » Et je me dis moi-même : « Oui il faut que je me calme, il faut que je me calme. » Et je me réveil. »

Ce rêvé était vraiment violent…