Aujourd'hui le Wednesday 27 October 2021, 299eme jour de l'année

J´ai rêvé de D.S.K… Glups.

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Bonjour,

Voici la rêve que j´ai fait la nuit dernière…

J´étais… Dans une chambre, avec un lit qui ressemblait à moitié à un lit d´hôpital. Cette chambre était de forme losange. Elle était très épurée ; le lit, une étagère des livres, une autre étagère avec des trucs, dans le fond et une large fenêtre, sur le mur où était calé le lit.
J´étais comme une malade. Dans ce lit, avec tout le dos dans un plâtre. J´étais nue. Un drap blanc me recouvrait.
Puis, D.S.K. vient. Merde, putain, il va me violer. Faut que j´me barre. Il commence à me caresser. Un moment je ne m´en vais pas. Puis soudain je saute du lit, sors de la chambre, pars dans la mienne, qui est juste à côté.
[ITALIC]Petite parenthèse : là où était situé la chambre épurée se trouve à l´endroit de ma cuisine, en réalité. Ma réelle chambre est également la mienne dans le rêve, au bon emplacement.[/ITALIC]

J´arrive à lui échapper. Ha ha ! Je rentre dans ma chambre et ferme la porte. Ah non, en sortant une femme, qui ressemble fortement à ma mère me scie le plâtre ; ce dernier tombe au sol. Elle prend une culotte dans l´armoire de ma chambre, et me la tend, d´un regard abattu. Je la prends en main.
D.S.K. est à côté, il est en train de me chercher le blaireau, comme s´il était en train d´entrer dans la chambre épurée alors qu´il s´y trouvait déjà.
>>> [BOLD]Cela évoqué en vérité un autre moment.[/BOLD]
Hélas il m’aperçoit : le mur est troué. Je ferme la porte (et oui c´est ici !), et pousse contre le mur pour qu´il ne cède pas, en comblant le trou avec ma main. J´essaie de me protéger.
La culotte reste dans ma main. Je n´ai encore trouvé l´occasion de la mettre, mes mains sont trop occupées !
Les secousses cesse ; le torrent se calme. Je peux enfin mettre ma culotte.
Je me mets un pull, ouvre la fenêtre de ma chambre, saute ; il fallait que je me barre, vraiment.

Une action répétée de viols, ou du moins d´attouchements… Notons que je pensais que D.S.K. allait "me violer" au moment où il est entré. Mais cela ne s´est pas produit puisque "j[´ai] saut[é] du lit, pars de la chambre".
Le faux-raccordement, c´est ainsi qu´on l´appelle dans les clips ou films, s´apparente à un [BOLD]second moment.[/BOLD]
[BOLD]Ce que me fait subir D.S.K. est donc quelque chose dont j´ai l´habitude.[/BOLD] On le comprend notamment grâce à cette citation : "Merde, putain, il va me violer." [BOLD]En effet, je sais ce qu´il va m´arriver avant même que quoique ce soit s´annonce.[/BOLD]

Mais vous me direz peut-être [ITALIC]"ah mais tu le sais, rien qu´en voyant la figure de D.S.K. !"[/ITALIC]
Cela est seulement un indice ; en effet, [BOLD]D.S.K., avant d´être un "violeur" à cause de l´étiquette que lui a collé les médias, est avant tout un être humain.[/BOLD]

Notons que j´avais l´impression de voir [BOLD]mon père[/BOLD] derrière Monsieur Strauss-Kahn.
Or, mon père ne me viole pas au sens prendre, [UNDERLINE]mais au sens figuré[/UNDERLINE].

[COLOR=blue][SIZE=1][CENTER][UNDERLINE]Que signifie violer au sens figuré ?[/UNDERLINE][/CENTER][/SIZE][/COLOR]

• [UNDERLINE]Transgresser volontairement une loi, une règle, etc.[/UNDERLINE]

En effet, mon père, en ne se comportant pas en tant que tel, transgresse une loi. Mais, cette transgression devient [UNDERLINE]volontaire[/UNDERLINE] à partir du moment, où [BOLD]il nie les faits[/BOLD] qui lui sont exposés, et ne fait pas [BOLD]explicitement[/BOLD] d´efforts pour comprendre ce qui ne va pas, et changer son comportement.

Mais au-delà de ça, [BOLD]il se comporte réellement comme un enfant[/BOLD].
Or, c´est moi qui suit sa fille ! Et j´ai seize ans !
Parfois, j´ai l’impression de tenir le rôle de parent avec lui ; je ne m´en m´empêcher de réparer ses bêtises, étant donné que je n´aime pas vivre dans le désordre et la saleté.
Lui, ça n´a pas l´air de le déranger…

[BOLD]Etant donné que les rôles sont inversés, c´est indirectement moi qu´il viole, à travers cette loi, cette ordre donné.[/BOLD]
Or, je ne le tolère pas ; ainsi, avant que D.S.K. ne me viole, je m´en vais promptement en lâchant des jurons.

La suite avec le mur troué illustre la même chose.

Notons qu´effectivement, ce viole dure ! Cela fait maintenant seize ans !

• [UNDERLINE]Profaner sens 2 : Faire un mauvais usage de quelque chose de précieux par une attitude indigne [/UNDERLINE]

Mais quelle est cette "chose précieuse" ? Le fait d´être père.
Et "l´attitude indigne" ? Son comportement qui ne convient pas.

J´avoue que je n´ai pas l´impression d´avoir un père. Je n´arrive pas à le considérer en tant que tel, intérieurement, étant donné qu´[BOLD]il n´impose pas son rôle ![/BOLD]

En vérité, son comportement est vraiment enfantin…
Et pourtant, il a passé les douze ans…

Je ne vais pas plus m´étaler sur ma vie, mais les éléments sont là pour démontrer que D.S.K. est en fait un aspect de mon père qui est représenté.
Notons qu´il bafoue aussi son rôle d´époux. Mais ça, c´est autre chose…

Orientons-nous vers un autre personnage : la femme.
Cette dernière avait vraiment l´air d´être soumise à l´autre. C´est elle qui m´a scié mon plâtre, comme un laquais qui prendrait le chapeau de monsieur à son entrée. Lorsqu´elle m´a tendu la culotte, son dos était courbé, son regard abattu. Elle ne semblait pas terrorisée par l´homme, mais plutôt… Etre une servante soumise, vraiment.
[BOLD]Si on caricature la situation dans laquelle se trouve actuellement ma mère, c´est cette image qui apparaît.[/BOLD]

Elle me tend une culotte. De par ce geste, [BOLD]elle m´aide à m´habiller, pour que je ne puisse plus être violée.[/BOLD]
Ce geste est conciliant. De plus, on comprend qu´elle sait ce que je subit.

Mais avant cela, elle me scie le plâtre qui enveloppait mon dos.

Que contient le dos ? La colonne vertébrale, ce qui nous permet de grandir.
Ce plâtre était surement mis pour mon dos soit droit, [ITALIC]pour que je grandisse bien[/ITALIC].
Notons qu´à ce moment-là, "J´étais comme une malade."

Le fait que je quitte mon lit montre que je suis plus malade. Ainsi, c´est de la chambre "[qu´]une femme, qui ressemble fortement à ma mère me scie le plâtre".

[BOLD]Je pense que je ne suis plus malade parce que j´ai pris réellement conscience de la situation.[/BOLD] [BOLD]On peut dire que ma mère m´y ai aidé ; ainsi, on la retrouve dans le rêve, me sciant ce qui me caractérisait de malade.[/BOLD]

J´ai remarqué qu´elle aussi avait l´air d´être une victime de D.S.K., ce dernier étant l´aspect violeur de mon père, je le précise, au sens figuré;

Et en effet, tout comme moi, elle en a marre de la situation. Elle subit la même chose, que moi, elle aussi se fait indirectement violée, à cause du comportement de mon père, qui comme je l´avais mentionné, ne rempli pas non plus son rôle d´époux.

"Je ferme la porte (et oui c´est ici !), et pousse contre le mur pour qu´il ne cède pas, en comblant le trou avec ma main. J´essaie de me protéger.
La culotte reste dans ma main. Je n´ai encore trouvé l´occasion de la mettre, mes mains sont trop occupées !
Les secousses cesse ; le torrent se calme. Je peux enfin mettre ma culotte."
>>> [BOLD]Je pense que cela illustre le fait que je n´aime pas le laisser faire. [/BOLD][BOLD]Je lutte jusqu´au bout, même si je suis pas une position inconfortable [/BOLD](ici, nue). Ici est donc mise en avant [BOLD]persévérance[/BOLD], qui est récompensée, puisque le "torrent se calme".

Pour ce passage : "Je me mets un pull, ouvre la fenêtre de ma chambre, saute ; il fallait que je me barre, vraiment."

/! Ne pas se posez la question de : "pourquoi un pull" ? /!

[BOLD]Le pull illustre simplement un vêtement[/BOLD] pour aller dehors. A ne pas prendre avec un sens réaliste, mais plutôt [BOLD]allégorique[/BOLD].

/! Idem pour la saut par la fenêtre /!

Cela illustre uniquement une [UNDERLINE]échappatoire[/UNDERLINE], et non un suicide !
En effet je dis bien : "il fallait que je me barre".

Ce dernier passage illustre simplement mon ras-le-bol… En effet, tout cela est [BOLD]difficilement plaisant ![/BOLD]

[COLOR=#006600][SIZE=1]>>> Quelque chose à ajouter/rectifier/suggérer ?[/SIZE][/COLOR] [icon_question]

Bonne journée à vous,
Laura.

Petite parenthèse : là où était situé la chambre épurée se trouve à l´endroit de ma cuisine, en réalité. Ma réelle chambre est également la mienne dans le rêve, au bon emplacement.

>>> Et cela parce que mon rêve illustre très bien la situation dans laquelle [BOLD][UNDERLINE]nous[/UNDERLINE][/BOLD] sommes, habitants de l´appartement !