Aujourd'hui le samedi 19 septembre 2020, 262eme jour de l'année

reve a interpreter

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une partie de mon reve de cette nuit , ce que je me souviens

Alors voila, je marchais dans une foret , sous la pluie , il y avais beaucoup de boue, j´avais de la peine a marcher, je m´enfoncer, je tomber du mal a me relever , j´avais froid , j´avais faim

j étais seule , je pleurer,
puis j ai trouver un camps de gitan , au début joser pas y aller , puis une femme et venu me chercher , ma conduit pret du feu devant les caravanes
me suis assise parterre j´étais très salle couverte de boue , il mon donner a manger
er après j´ai oublier et me suis réveiller
je sais que malgrès tout ces souci , pourtant j´étais bien , je sais pas pourquoi

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[LEFT][COLOR=#000000][SIZE=2]Le 5 juillet, j´ai fait un rêve un peu étrange, semi-beau, semi-troublant, dont je me rappelle assez bien. Serait-il possible de le faire interpréter?
Le voici, en détail :

Le rêve se passe il y a longtemps, j’ai l’impression. Peut-être vers les années mil huit cent. Je crois qu’il se passe dans ces années parce qu’hier, j’ai recommencé à lire le livre Wuthering Heights, et que ça m’a marqué.
Les indices me prouvant que le rêve se déroule dans « l’ancien temps », c’est qu’il y a une danse importante que je semble connaitre, que le mariage est lorsque l’on est jeune, qu’il faut l’autorisation des parents pour se marier, que les femmes portent des robes longues et les hommes des costumes. Pour tout contredire, il y a une télévision, mais bon, c’est un rêve, tout y est possible.

Au début, je suis près d’une piscine et j’observe les Olympiques de nage synchronisée. Puis, je sors de la salle de piscine et je vais dans un salon, qui ressemble énormément au notre, à la maison, mais il est plus sombre et beaucoup plus grand. Dans ce salon, je suis debout et un homme arrive derrière moi, me plaque le dos contre son torse et se met à danser. Je suis consciente alors de connaitre cet homme et de ne pas le détester, mais en même temps de ne pas beaucoup de connaitre.
L’homme, que j’appelle successivement Brett et Rhett dans le rêve, commence à danser, une danse assez joyeuse, mois dos à lui, légèrement appuyée contre son torse mince. Nous dansons, main dans la main, les bras tendus. La danse, c’est beaucoup se déplacer au travers du salon, tourner légèrement et bouger les pieds en conséquence de ceux de l’autres. Ma mère (qui n’a aucune ressemblance avec ma vraie mère), est assise sur le divan face à la télévision avec d’autres filles, que j’identifie comme étant mes sœurs, des domestiques, des cousines et des amies. Maman nous regarde et désapprouve légèrement. Je rie beaucoup, parle, rie, la danse est joyeuse et Brett semble y prendre plaisir. À la fin, on s’assoit sur un divan, pas le même que celui de ma mère, mais on voit tout de même la télé. On annonce à la télévision que le patin artistique commence aux Olympiques, je suis heureuse.
Sur le divan est assis, à la gauche du divan (lorsqu’on est assis dessus), Brett-Rhett, penché vers l’avant de sorte à ce que je le vois, puis entre nous deux, un genre de grand-oncle vieux reculé que je ne vois pas vraiment et qui dort, puis moi. Sorti de nul-part, Brett-Rhett dit : Épousez-moi.

Je ne me rappelle plus de ce qui s’est passé ensuite, mais une scène me revient, où ma mère s’oppose à notre union. Puis, je tente de reproduire une scène d’un film dans lequel l’héroïne, pour être reniée par ses parents et pouvoir épouser l’homme qu’elle aime, fait plusieurs petits « méfaits » familiaux. Alors je décide de faire du pain et de le couper, parce que dans mon rêve, couper le pain est répréhensible. Je voulais faire autre choses aussi, mais je ne me rappelle plus lesquelles. J’ai aussi souvenir d’un drôle de bouquet de fleur, un arrangement brodé en tissus genre, à plusieurs étages, et de Brett-Rhett qui ne cesse de me dire « Épousez-moi, épousez-moi, épousez-moi, épousez-moi » et moi qui me sent mal parce que mes parents ne veulent pas.

Scène finale, je suis dans le jardin à l’avant de la maison, légèrement cachée par des buissons. Je vois Brett-Rhett se faire mettre hors de la maison, poussé par une dizaine de filles lui disant qu’il est détestable et laid (alors que dans mes souvenirs, il ne l’est point, laid). Il marche, déçu, vers la rue lorsque je sors de mes buissons. Il va vers moi, me dit des choses que je ne rappelle plus, puis m’embrasse, après ou avant que nous nous prenions dans nos bras. Je crois qu’il m’avait encore demandé en mariage et que j’avais accepté, mais je n’en suis plus très sûre. [/SIZE][/COLOR][/LEFT]