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Rêve du 7 avril 2008

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Encore un rêve où je me vois dans mon environnement naturel, mais entourée de fantômes, comme dans Ghostbusters.

Je suis dans la maison de mes parents, à la campagne. Il fait nuit noire. Je suis seule mais j’ai le sentiment troublant que les esprits vont revenir. Devant la porte de la maison, un animal : c’est un gros chat gris, hybride de chat et de loup, qui est en train d’étrangler un petit renard dans sa gueule. Il me barre le chemin, mais je le contourne et descends tout de même vers la rue. Par réflexe, je sors pour aller chez une vieille amie qui habite quelques maisons plus loin. Très vieux réflexe : sur le chemin, je me souviens que nous ne sommes plus amies et fais donc demi-tour. Je passe devant la maison über délabrée de mes voisins. Dans leur ancienne boite aux lettres, je vois un doigt coupé. Une voix de radio émane de la boite aux lettres et me demande, en Anglais : « What kind of candy do you like? Trick or treat? »

Arrive un flic dans une petite voiture blanche; jeune, blond, style Giovanni Ribisi. Il descend de voiture. Il fait sombre; il n’y a pas de lumière, juste le lampadaire. Le flic me demande si je prends de la drogue, parce que je tremble ostensiblement. Je lui réponds que c’est normal, que j’ai peur chez moi. Que par réflexe, je suis sortie voir mon ancienne amie, et qu’en chemin je m’étais souvenue que nous ne nous fréquentions plus elle et moi. Je lui montre même la maison où elle habite. Il me dit qu’il me croit moyen, et qu’il doit me fouiller. Je lève les bras. En me palpant, il me répète que je dois vraiment prendre de la drogue, parce que je suis trop maigre. Je ne sais plus quoi lui dire. Soudain, je fous ses mains sur mes hanches osseuses histoire de l’effrayer, mais ça a plutôt l’air de le ravir. Il se dirige vers sa voiture.

Je décide de rentrer chez moi. A ce moment précis, un attelage mi-truck mi-chevaux déboule à toute vitesse dans la rue et défonce la voiture du flic qui avait à peine eu le temps de redémarrer. Le conducteur de l’attelage ainsi que les chevaux se retournent alors vers moi avec un sourire malsain.

Mes parents et ma sœur sont apparus derrière moi. Mon père lâche un nom d’attelage disparu il y a des années pour définir l’attelage qui reste planté devant nous. Ma mère et moi sommes les seules à réaliser que ce sont des fantômes. Ils sont entourés de brume blanche et d’une lumière pailletée qui affadit leur apparence générale.

En remontant vers chez nous, nous passons tout près de la maison délabrée des voisins. Le mur mitoyen a été partiellement détruit. Dans leur jardin en contrebas, il y a de vieux meubles installés qui représentent un petit salon de thé intime. Deux petites ombres dansent au-dessus de la table. Ma mère commente la scène en disant : « C’est comme ça que tout a commencé… »

Scène suivante. Nous sommes dans une sorte de centre-ville en soubassement. Je suis avec ma meilleure amie, et nous faisons la queue pour des provisions. Elle prend énormément de provisions, de pâtes et aussi de chocolat qu’elle me fait goûter. Dans la queue, nous croisons deux femmes d’environ soixante-cinq ans. Ma meilleure amie les accoste en souriant puis se tourne vers moi. Elle me demande si je les reconnais, mais j’ai un peu de mal. Elle me dit qu’on était ensemble lors d’une fête d’anniversaire. « Tu te souviens…? »

Mon père arrive derrière elles et s’en mêle. Je lui demande d’arrêter de m’interrompre tout le temps et je repars avec Yelen.

Scène suivante. Je suis dans le bureau du maire, un bureau tout blanc. Je pianote sur son PC pour essayer de prévenir mon copain de l´époque qu’il se passe des choses étranges. L’ordinateur ne marche pas. J’essaie son laptop, qui ne marche pas non plus. Internet est fucké. Mon portable aussi. Je ne peux prévenir personne.

Sentiment de panique effroyable. Impression que tout le monde est en danger profond.

Scène suivante. Nous sommes dans un grand entrepôt. Nous attendons que ça se passe. Les esprits se manifestent de manière bizarre. Mon copain reçoit un sms. Un bouton rouge s’allume sur son portable qui a maintenant l’air d’un dictaphone. Quand il veut lire le fameux sms, c’est un message vocal qu’on entend. Nous attendons tous que les esprits s’arrêtent. Nous ne savons pas exactement qui y passera.

Et moi dans tout ce merdier, j’insiste pour chanter du Sharko. La foule reprend en cœur.

On attend…
[couteau]