Ça m’arrive de méditer, mais si peu souvent. Donc, je peux comprendre que ça ne colle pas.
Ouuuui, c’est vrai! Je n’y avais franchement pas pensé, hahaha!
Alors, je vais essayer de décortiquer dans ce sens. J’ai noté tout ce qui avait pu se passer la veille. Le début est toujours compliqué…
« C’est urgent »: ?
« C’est délicat »: Quelque chose qui ne pourrait être dit, difficile à expliquer ou à éprouver. J’ai eu une petite altercation avec ma mère à mon sujet. Elle m’a rappelé ma méchanceté quand j’avais 14 ans, et ce n’est pas un souvenir que je porte dans ma fierté…
« C’est prêt »: C’est peut-être idiot, mais ça me fait penser à un appel à table. Quelques jours précédent ce rêve, ma grand-mère m’avait promis de me faire goûter une aile de raie. Un plat, c’est chaud, délicat à cuisiner, et il nécessite toute notre attention à sa préparation.
Non, là, j’avoue, je crois que je n’aide personne.
Comme d’habitude, je pars dans tous les sens.
J’y réfléchis. Peut-être que je pourrais établir un lien avec un autre élément?
Urgent, délicat, prêt… et si ces trois mots se rejoignaient vers une seule explication?
J’vous embête avec cette histoire de méditation, mais ça me fait plaisir d’en parler. En début d’année, j’ai atteint sans m’en rendre compte un état que, plus tard, une conférence du Dalaï-Lama vint m’expliquer. La notion « d’éveil », vous connaissez? C’est un état d’esprit extraordinaire. J’aimerais bien le retrouver. C’est tellement reposant d’éteindre sa radio intérieure et de se tourner mieux vers l’extérieur, d’être attentif, présent! On se sentait tomber du ciel. Mais franchement, je ne sais pas comment j’ai fait pour l’être, ni pour ne plus l’être.