Oui. Je veux bien le reprendre dans quelque détail. Merci!
J’ai eu cette même impression quand j’occupais mes pensées à ce rêve. J’ai toujours une impression de proximité lointaine quand le sujet est sur le tapis, mais je crois qu’on se serait tous entêté. Et je me demande si on peut entre guillemets tromper ces conseils, et même en ressortir meilleur.
Quoiqu’il en soit.
Dans ce rêve, on était plusieurs résistants (une dizaine tout au plus) en ligne, chacun sur son propre cheval. Dans cette fratrie, nous étions tous amis, unis pour la bonne cause et chacun des cavaliers entretenaient des liens particuliers avec son cheval. Un peu comme la baguette choisit son sorcier dans l’univers de J. K. Rowling. Je ne sais pas si on peut interpréter tous les détails, ou si certaines images sont justes là pour le décor, néanmoins, ils étaient tous dans la même situation que moi, tous étaient calmes, sauf ma jument.
Ah oui, et pour compléter l’histoire des balles sifflantes dans la pièce, un soldat retenait particulièrement mon attention, et sa position était dans le coin de la pièce, à ma gauche. Le côté de l’inconscient, si j’ai bien retenu. La piste n’est pas si fausse.
La couleur de la robe de mon cheval était aussi d’un blanc poussiéreux. Dans cette optique de conflit, ce pourrait être les résultats accumulés (la fatigue, le stress, le temps…), marqueurs de soucis (et puis en général, rides = se faire du souci), par ce conflit. Je pense. Et à cette heure, c’est encore vrai, je suis soucieuse.
Les soucis, la fatigue, le stress me portent. Ils me mettraient presque au bord d’un ‘burn-out’, et les autres résistants que je vois un peu comme des anticorps auraient eu la bonne idée de libérer ces problèmes, emprisonnés dans un genre de cercle infernal. Ouste, du balai!
C’est un autre point de vue. Il pourrait tenir la route, d’après vous Baptiste?
Mais après, pourquoi je pleure…
Mais aussi, le cheval est hors conflit, heureux, ébroué de soucis (il trottine partout avant de s’en aller). À l’inverse, je suis encore dans cette dimension de problèmes, me retenant presque par habitude ou par masochisme. Je suis seule, même si la pièce contient d’autres personnages; mon plus cher ami est parti.
Toujours dans cet autre point de vue, je devrais comme vous l’avez dit me sortir de ce conflit en prenant exemple sur l’inconscient qui me laisse, du coup, m’en sortir toute seule, en tout cas, par mes propres moyens. Parce que peut-être ne dit-il que des conseils et n’a sûrement pas de plan détaillé à me fournir.
Qu’en pensez-vous, sérieusement?
Les rêves sont compliqués, faut l’admettre. Les suivre peut être bon mais c’est tout autant dangereux de fermer des cellules avec la mauvaise clef… m’est avis, si vous me comprenez.
Merci beaucoup de m’aider, encore une fois!