Bonsoir Baptiste,
Pour faire suite à votre écrit, en effet, concernant ma vie intime ou sentimentale, je préfère ne rien dire pour me protéger, me préserver… Ceci entendu en raison de ma nature assez secrète puisque ce n’est qu’à mesure que j’apprends à connaître que je m’ouvre… Mais ceci est aussi vrai pour ce qui est de mes relations amicales, professionnelles (j’ai une certaine retenue ou pudeur… C’est dans ma nature que de ne pas exposer ma vie de prime abord… J’écoute davantage mon ressenti afin de savoir si cela est juste pour moi que de m’exprimer).
En effet, je suis pacifiste, honnête, j’ai une bonne relation avec moi-même, j’apprécie que les choses soient faites à ma façon, toutefois je n’exclus pas l’opinion qui peut être apportée par ailleurs… J’ai le cœur sur la main (toutefois je m’écoute aussi… Je ressens si cela est juste ou encore si cela est possible, si je suis disponible pour apporter cette aide, donner aussi…).
Pour le côté « fleur bleue » ceci concerne davantage mon passé lorsque j’étais plus jeune (avec l’expérience en moins comme on dit).
En ce qui concerne ma vie sentimentale et la façon de m’ouvrir à mon homosexualité je ne considère pas que cela est mal et a besoin de se faire soigner.
Pour précisions, ce sont ces derniers temps où j’ai vécu des attirances à sens unique, par le passé j’ai déjà vécu en couple, sous le même toit.
Pour reprendre ce rêve, le fait que ma grand-mère se sente mal, est allongée sur un lit, et, qu’il est nécessaire de l’emmener à l’hôpital ferait référence, à mon psychisme/mental qui aurait besoin de repos dans la mesure où est ressenti cette contradiction/dualité (il y a le temps/il faut faire vite) qui mène à la procrastination…
Dans ma réalité, ceci se traduirait par toutes les questions que je me pose (et provoque cette contradiction/dualité : oser ou ne pas oser…) qui me coupe de mon naturel, de ma spontanéité et m’empêche d’aborder Juliette.
Ceci soulignerait donc sans doute ce besoin de prendre du recul pour élever mon point de vue (pour ainsi sortir de cette dualité/contradiction) avancer, poser une action concrète peu importe la finalité (le tout étant d’oser/doser ou rester dans ce juste milieu pour reprendre le Yi-Jing)…
En ce qui concerne ce rêve, si j’élève mon point de vue et m’extrait de cette contradiction/dualité » d’il y a le temps/il faut faire vite » ceci pourrait se traduire par ne pas confondre vitesse et précipitation et serait bien approprié pour ce qui est du contexte dans ma réalité.
Bonne soirée !