Bonjour Baptiste!
Ça dépend des rêves, mais je reconnais que je capte mieux comment ça fonctionne! Du coup, maintenant quand on le travaille ensemble c’est plus fluide.
La femme victime:
> Je lutte pour le féminisme, dans le sens où je lutte pour une cause qui m’est chère (= chair?), qui me ressemble, qui me fait écho. Je pense que le fait que ce soit le féminisme qui ait été pioché pour ce rêve, ça rend la cause plus juste, plus sensée, plus battante. C’est mon féminisme à moi également, ma perception des choses et ce que je suis avant tout au sens propre et figuré. Je lutte pour mes droits d’humaine.
> Du coup, c’est peut-être comme ça qu’elle me perçoit quand je ne vais pas en son sens: bête et naïve.
> Alors que non: les yeux disent le contraire, et la vérité sûrement -sans me jeter des fleurs.
Je pense vraiment que c’est un conflit avec ma mère; durant cette récente conversation, on disait que j’étais en lutte contre quelque chose.
L’appartement:
> Oui, invitée à sortir de cette prison (vu l’étroitesse du lieu, même s’il n’est pas ressenti comme tel).
Bon, ça, ça va, c’était assez explicite.
La police:
> La police, une personne extérieure a un conflit qui intervient pour calmer les partis. Elle fait régner l’ordre et le respect des règles de vie en communauté.
> Il avait un uniforme total look noir: des bottes noires, un casque noire, une moustache noire, des yeux noires… Armé, bien sûr: une ceinture munie de matraque, de menottes… Il me fait un peu penser à la police anglaise.
> Ici, il a été appelé. Un peu comme dans une fin d’enquête, quand on a tous les indices et tout prend sens, où on sait où est le meurtrier et qu’il faut agir vite avant qu’il ne soit trop tard. Il défonce la porte. Une perquisition, j’imagine.