Nous avons trouvé les résultats suivants dans le dictionnaire des rêves :

Dormir

  • Peur des réalités et fuite devant elles.
  • Voir quelqu’un dormir : on ne devrait pas manquer une bonne occasion.
  • Voir dormir une personne de l’autre sexe : une bonne occasion s’offre en amour, on ne devrait pas la manquer.
  • Voir dormir une personne jeune et belle : bonheur intérieur et d’amour.
  • Une personne vieille et laide : avantages matériels ou extérieurs.
  • Dans son lit : une surprise au foyer
  • en plein air : une surprise en perspective
  • dans un autre lit ou hors de chez soi : des relations singulières avec une autre personne
  • dans un abri provisoire : des circonstances déplaisantes.
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Mieux dormir

Source:www.pratique.fr

Les conditions biologiques

 » Comme on fait son lit, on se couche  » pourrait bien en fait se traduire par  » mieux on prépare sa nuit et mieux on dort  » Quelle que soit la vigueur des nuisances de la vie contemporaine, nous sommes tous en mesure de créer des conditions plus satisfaisantes pour un meilleur sommeil. Mais dans cet objectif, il faut tout d’abord mieux connaître les multiples facteurs qui interviennent dans la constitution du sommeil de qualité auquel nous aspirons tous. On peut les regrouper en trois catégories : les conditions biologiques, les conditions liées à l’environnement du dormeur et celles, enfin, dépendant du dormeur lui-même.


Meilleur sommeil

LES CONDITIONS BIOLOGIQUES

Elles sont de deux ordres. Tout d’abord, il y a, bien sûr, la quantité de sommeil nécessaire. Nous avons déjà vu qu’elle dépend de chaque individu et se modifie avec l’âge. Rappelons simplement pour mémoire qu’un adulte doit dormir en moyenne six à huit heures.
Certains ne requièrent que très peu de sommeil, de deux à quatre heures par nuit (c’est l’exemple célèbre de Napoléon), d’autres ont besoin impérativement de douze heures ( c’était le cas d’Einstein ).

Mais il y a aussi le rapport entre nos propres rythmes biologiques et le moment du cycle circadien que nous consacrons au sommeil. L’une des conditions essentielles est de bien respecter ces rythmes biologiques que certains d’entre nous oublient trop souvent ou sont conduits à négliger, à l’instar des travailleurs qui  » font les 3×8 « , dont le sommeil peut être altéré par ce rythme de travail.

Pour savoir quelle est la durée du sommeil nécessaire pour soi, c’est simple : il suffit de se réveiller frais et dispos. Vous comptez vos heures de sommeil, et vous saurez ainsi si vous êtes un petit ou un gros dormeur.

Une fois votre temps de sommeil déterminé, vous pouvez essayer de modifier progressivement votre heure de réveil en agissant seulement sur le moment d’endormissement. Par exemple, si vous vous réveillez en pleine forme à six heures, couchez-vous à vingt-deux ou vingt-trois heures. Mais ne soyez pas plus royaliste que le roi : ce sont seulement des horaires indicatifs, que vous pouvez changer facilement selon vos activités.


Le sommeil et le bruit

Il est préférable de dormir dans le calme et, si possible, loin du bruit. Mais des chercheurs ont réalisé, dans ce domaine, une découverte surprenante, montrant que l’absence totale de bruit est également néfaste à un bon sommeil. En effet, ils ont observé que les individus placés en isolation sensorielle, et donc sonore, ont des difficultés d’endormissement, à cause de l’anxiété que provoque cette absence d’environnement sonore. Un résultat qui pourrait se traduire schématiquement en :  » ni trop, ni trop peu de bruit « .
En réalité, dans les situations de la vie quotidienne, c’est bien le  » trop de bruit  » qui pose problème. La réduction des nuisances sonores ne garantit certes pas un sommeil de qualité, mais elle en constitue assurément l’un des facteurs prédominants. Il est également prouvé maintenant que le bruit est beaucoup plus nocif la nuit, pendant le sommeil, que pendant la journée, en particulier pour les enfants. Sans que nous en ayons conscience, le bruit nocturne modifie la tension artérielle et de nombreuses constantes biologiques de l’organisme.

Suite (Les conditions liées à l’environnement)

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Dormir comme un yogi

Dans le yoga, une pratique connue sous le yoga nidra est conçu pour vous tirer vers le bas dans l’état profond de relaxation tout en restant pleinement conscient.

Cependant, comme la technique vous oblige à mentir complètement immobile tout en calmant votre esprit et détendre vos muscles, il est facile à adapter pour l’insomniaque qui veut endormir.

Fondamentalement, le yoga nidra implique systématiquement la commutation votre attention autour des parties de votre corps. Vous commencez au bout de vos doigts et voyager lentement votre bras, dans votre torse, puis vers le bas d’un côté de votre corps dans vos orteils, avant de répéter le processus sur l’autre moitié.

Toute personne qui est encore éveillé à la fin peut alors utiliser leurs exhalaisons compte à rebours à partir de 40 (inspirez, expirez, 40, inspirez, expirez, 39, inspirez, expirez, 38, etc.).

Il y a beaucoup de tutoriels guidées sur YouTube pour aider les nouveaux arrivants à obtenir l’idée.

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La psychologie inversée, le contraire pour mieux dormir.

L’art de la psychologie inversée, tentez de faire le contraire 😉

Tenter de rester éveillé au lieu de chercher à vous endormir, la méthode peu sembler surprenante, mais finalement c’est peut être pas si bête… La psychologie inversée peut vous permettre de tomber de sommeil plus rapide et de manière peut être plus efficace que de compter les moutons.

Une étude menée sur deux groupes d’insomniaques à l’Université de Glasgow montre que la psychologie inversée peut être une véritable solution pour aider les personnes à s’endormir.

Testez la psychologie inversée

Tandis qu’un groupe a été laissé à leurs propres dispositifs, l’autre a dit de rester éveillé aussi longtemps que possible. Attention il est interdit de se déplacer ou de regarder la télévision.

Maintenant je vous laisse deviner le quels de ces deux groupes à mis le plus de temps à s’endormir 😉

Le tout c’est de trouver la meilleur solution à votre sommeil, je vous laisse essayer cette technique. Le mieux reste de se vider la tête et de compte les moutons non ?

vos-reves.com pense que cette solution est plutôt intéressante a tester pour obtenir de meilleurs résultats. Et vous qu’en pensez vous ?

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Dormir, avec une personne du sexe opposé

  • Vous avez du nez dans vos décisions importantes.
  • Si vous etes en couple, faites attention à bien lui faire part de vos projets afin d’avoir la meilleur solutions possible.
  • Si vous êtes seul, prenez le temps de vous ressourcer afin de pouvoir entamer une nouvelle relation.
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Apprendre à dormir comme un yogi ninja

Une variante de la méthode décrite ci-dessus, cela implique muscles individuels étroitement serrant dans votre corps. Après la compression, par exemple, votre biceps aussi étroitement que possible, vous relâchez le relais et se sentir flux de relaxation dans les fibres musculaires.

Essayez de ne pas déplacer le muscle par la suite; à la place, penser à elle comme étant «endormi».

Une grande technique de relaxation – et un mini-séance d’entraînement aussi.

Zen
Zen attitude

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Le réveil

Parce qu’ils refusent, consciemment ou non, d’affronter les problèmes de la journée ou pour bien d’autres motifs, beaucoup d’entre nous ont des difficultés à sortir du sommeil, même en cas de sommeil qualitativement et quantitativement satisfaisant. Vous pouvez suivre quelques conseils qui vous rendront les matins plus faciles.

La règle d’or en la matière est d’adopter un réveil en douceur. Votre organisme a tourné au ralenti pendant la nuit, laissez-le progressivement reprendre son rythme de croisière. évitez, à la première sonnerie du réveille-matin, de vous précipiter sous une douche froide. Si vous pensez qu’il s’agit de la meilleure façon de bien démarrer la journée, votre organisme, lui, n’est pas de cet avis ! Alors, soyez à son écoute. Faites comme les chats, étirez-vous longuement pour redonner à votre corps sa plasticité et sa souplesse. Prévoyez, s’il le faut, de vous réveiller quelques minutes plus tôt, pour avoir le temps de vous livrer à ce démarrage en douceur.

reveil

LUTTER CONTRE LA FATIGUE AU RÉVEIL

On peut connaître une sensation de fatigue lors du réveil pour plusieurs raisons : cette impression est un signe habituel de dépression. Mais, dans les cas les plus fréquents, la raison est beaucoup plus simple : on est fatigué au réveil parce que l’on ouvre l’œil au mauvais moment.

SE RÉVEILLER SPONTANÉMENT

Pour bien dormir et se réveiller en pleine forme, la solution idéale est de se réveiller spontanément, sans faire appel à un moyen extérieur (réveil-matin, radio, etc.). En effet, si votre temps de sommeil est habituellement de sept heures, et que vous vous couchez à vingt-trois heures, vous vous réveillerez sans problèmes à six heures, frais et dispos.

Vous pouvez faire varier ces limites progressivement, en vous couchant chaque soir dix minutes plus tôt ou plus tard, afin d’accoutumer votre corps à de nouveaux horaires.

Pour bien connaître votre temps de sommeil, faites l’expérience pendant les vacances : endormez-vous quand vous en ressentez l’envie et observez à quelle heure vous vous réveillez spontanément. Vous remarquerez dans la plupart des cas que vous vous réveillez de bonne heure, vers cinq ou six heures, en ayant l’impression d’être en pleine forme et de n’avoir plus du tout sommeil. Si vous vous rendormez et vous réveillez une heure plus tard sous l’influence d’un facteur extérieur (bruit, chaleur, …) vous constaterez une impression de fatigue, comme si vous aviez très mal dormi toute la nuit.

RESPECTER LES CYCLES DU SOMMEIL

La raison de ce phénomène est simple. Dans le premier cas, vous êtes réveillé à la fin d’un cycle de sommeil paradoxal, ce qui est normal, parce qu’il précède le réveil spontané. Dans le deuxième cas, vous vous êtes réveillé pendant un cycle de sommeil lent. L’idéal, pour ouvrir l’œil, est d’attendre la phase de sommeil paradoxal suivante : dans l’exemple ci-dessus, si vous vous réveillez en pleine forme à cinq heures, il faut attendre six heures et demie ou sept heures pour retrouver cette  » forme « .

Il est évident aussi que tout dépend de l’heure du coucher. Si vous vous couchez trop tard, ce calcul ne sert à rien. Cependant, vous pouvez réaliser une expérience similaire le soir : vous commencez à bâiller et à avoir les yeux qui picotent à vingt-deux heures par exemple. Si vous vous couchez à ce moment-là, pas de problème : vous vous endormez du sommeil du bienheureux. En revanche, si vous résistez à l’envie de dormir, vous observerez que vers vingt-deux heures trente vous êtes en pleine forme et que l’envie de dormir a complètement disparue. Si vous vous couchez à ce moment-là vous aurez des difficultés à entrer dans le sommeil. Comme pour le réveil, il est préférable d’attendre un nouveau cycle et une nouvelle envie de dormir.

Suite (La sieste)

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L’environnement du sommeil

Aménagez votre environnement. Dormez dans la pièce la moins bruyante de votre appartement. Les couleurs doivent être apaisantes (bleu, vert, blanc) et le mobilier sobre. Utilisez des lumières discrètes et indirectes et une température pas trop élevée (18°C à 20°C au maximum). Pensez à humidifier l’atmosphère de votre chambre, surtout si vous avez un chauffage central, en posant par exemple un verre d’eau sur le radiateur. Si vous habitez à côté d’une rue bruyante, pensez au double vitrage et installez des rideaux épais qui atténueront sensiblement le bruit.Le lit peut être dur ou souple, cela n’a pas réellement d’importance et dépend des goûts de chacun. Un lit dur est préférable pour éviter les problèmes de douleur de dos. On dit souvent que l’on dort mieux si l’on s’installe la tête au nord. Rien n’est prouvé, mais vous pouvez toujours essayer.

L’importance des habitudes. Nous observons tous un rituel au moment de nous endormir : prendre un bain, lire quelques pages, écouter de la musique. Tous ces rituels favorisent l’endormissement, surtout chez les enfants, qui ont souvent des habitudes très précises, exigeant une histoire, une peluche, une porte ouverte ou fermée, une lumière allumée ou éteinte… Respectez ces rituels qui aident les enfants à s’endormir dans le calme.

Le confort de la literie intervient de façon non négligeable. Chacun a pu un jour constater qu’il est possible de s’endormir dans pratiquement n’importe quelles circonstances quand l’on  » tombe de fatigue « , mais que les réveils sont dans ce cas souvent sombres et douloureux.Pour favoriser un sommeil harmonieux, quelques règles essentielles doivent être suivies.

Les sommiers et matelas permettant d’amortir les mouvements et de compenser les creux, causés dans les matelas classiques par les points du corps les plus lourds, sont à recommander, surtout lorsque l’on dort à deux. Ainsi faut-il choisir les structures à ressorts, ou, mieux encore, celles comprenant des lattes articulées, mais il n’est pas contre-indiqué d’avoir recours à des solutions moins habituelles comme les matelas d’eau, par exemple, ou les  » futons  » japonais.

Il est préférable d’éviter les lits trop mous, qui peuvent avoir des effets néfastes sur la colonne vertébrale. Il est même conseillé aux gens qui souffrent du dos de placer une planche rigide entre le sommier et le matelas.

Il n’est pas indispensable de dormir avec un oreiller. Et lorsqu’on le désire, il faut veiller à ce qu’il ne soit pas la cause d’une torsion du cou.

Il faut avoir une liberté de mouvements suffisante et éviter notamment les lits et les vêtements de nuit trop serrés.

L’hygiène est une condition trop souvent oubliée. Pourtant, ne serait-ce que pour des raisons psychologiques, il s’agit d’un point non négligeable. Il est si agréable de se plonger dans des draps propres et sentant le frais !

La température dans la chambre doit être adéquate, répondant à la fois à des critères généraux et aux habitudes particulières de chaque individu. Certains ressentent la nécessité impérieuse de dormir la fenêtre ouverte, d’autres ne cherchent qu’à s’enfouir le plus profondément sous les couettes les plus chaudes, même en été.

Le degré d’humidité de l’air ne doit pas être négligé. Si la moiteur des nuits tropicales peut constituer une gêne, c’est en réalité plutôt la sécheresse excessive des chambres à coucher occidentales qui pose problème, notamment à cause d’un chauffage trop important. Soyez vigilant à cet égard et pensez, en particulier, à installer des humidificateurs d’air dans les chambres d’enfants.

Le degré de luminosité est également important. Certains aiment dormir dans le noir absolu, tous volets fermés, alors que d’autres préfèrent être réveillés par la lumière du jour. C’est affaire d’habitude personnelle, aucune règle n’existe en la matière. Une chambre bien hermétique à la lumière est souvent un excellent somnifère… mais souvenez-vous toutefois que certains (principalement les enfants) ont un besoin impérieux de lumière, qui leur permet de combattre l’anxiété. Respectez, dans ce cas, cette volonté, mais adoptez une source de lumière très diffuse, la moins crue possible, en bannissant le néon.

Suite (Les conditions liées au dormeur)

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Les dossiers

Le rêveur, le rêve, le psychisme comment votre cerveau fait une pause !

 

sommeil

Cette partie du site a pour but de vous aidez à comprendre le mécanisme du sommeil, les maladies qui peuvent exister (Cette partie du site est en constante évolution si vous souhaitez ajouter un dossier ou un thème spécial contactez-nous.)

 

Ainsi vous aurez tous les éléments pour comprendre comment le rêve fonctionne.

 

Nos dossiers sur le fonctionnement du rêve et le bien être du rêveur se décompose comme suit :

 Le rêve et son fonctionnement :

A quoi servent les rêves??

Le sommeil :

« Que se passe-t-il lorsque nous dormons ? Comment fonctionne le sommeil ? Comment bien ou mieux dormir ? Faut-il et peut-on moins dormir ? Comment combattre l’insomnie ? »

Comment mieux dormir, quelles sont les conditions les mieux adapter a un meilleur sommeil :

Mieux on prépare sa nuit et mieux on dort.

Le somnambulisme et ces dangers:

Le somnambulisme, qui signifie en latin marcher en dormant, est une pathologie du sommeil d’origine neurologique.

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