Nous avons trouvé les résultats suivants dans le dictionnaire des rêves :

Les rêves dont il est question de dents.

Les rêve ou les dents sont présentent n’est pas toujours, comme on peut le lire dans les dictionnaires, symbole de mort.
L’interprétation des rêves est toujours lié à la personne qui fait le rêve, les interprétations générale suffisent à interpréter un rêve dans la plupart des cas, mais bien souvent, une étude personnelle est nécessaire afin d’avoir la meilleur réponse.

Dans cet article nous allons tenter une approche plus précise sur les rêves contenant des dents, nous décomposerons l’analyse pour les cas suivants :

  • Rêver de perdre ses dents.
  • Rêver de dents de substitutions.
  • Rêver de dents malade.
  • Se brosser les dents.
  • Les interprétations suivants les différentes positions des dents.

Attention ici on est dans le cas ou c’est les dents du rêveur qui sont touché par les différents cas cité ci dessus.

dents

Rêver de perdre ses dents :

Comme déjà indiqué plus haut, peut indiquer la mort, ou une maladie grave.
Dans certains cas cela peut indique au contraire, un gains d’argent ou d’objets de valeurs.
Globalement un changement radical dans votre vie, soit par une nécessité de revoir vos priorités, soit par un apport financier qui vous permettra de profiter au mieux.

Rêver de dents de substitutions (en métal, ou autre prothèse) :

Si cette matière de substitution est de qualité, ou de valeur, cela peut indiquer la richesse, la chance et dans certains cas l’abondance.

Dans le cas ou ces dents sont dans un matériaux fragile, cela n’est pas un bon présage, le symbole de la mort et de la maladie grave est de nouveaux présent.
Généralement cela peut indiquer, selon les rêveurs, une fin rapide à votre vie actuel. Si on extrapole, cela est donc symbole de changement, un chapitre est en train d’être tourné.

Rêver de dents malades ou sales :

Cela indiqué générale des problèmes, des soucis dans vos projet actuels, néanmoins si durant votre songe vous nettoyer vos dents le rêve prend un sens opposé et ces problèmes qui semble actuellement vous préoccuper seront pas insurmontable et vous arriverez à trouver des solutions.

La position des dents dans la bouche :

Afin de compléter l’analyse en cours, la position des dents est importante pour déterminer si ce qui est rêvé est grave ou non.
Exemple : rêver que vous perdezvos dents du haut, peut indiquer la perte d’une personne importante.

Dans le cas où les dents inférieur tombent, cela est moins grave et peut indiquer la perte d’un objet, certes qui a de la valeur à vos yeux mais que vous pourrez vous passer et remplacer le cas échéant.

Les dents du bas, indique généralement quelque chose de bénin.

Les dents du haut, sont symbole de grandeur et de prospérité.J’espère qu’à la lecture de cet article vous aurez trouvé d’avantage de réponses aux questions que vous pouviez vous poser sur votre songe impliquant des dents.

 

Interprétations dans le dictionnaire des rêves : dents / malade / bouche

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Dent

Étant donné les divergences d’avis des sources plus autorisées voici comment il y a lieu d’interpréter les dents :

Les rêves de dents

Les rêves de dents

D’abord considérer que le maxillaire supérieur représente la famille; le maxillaire inférieur se réfère aux auxiliaires, amis, connaissances, en un mot à ceux à qui la famille se trouve avoir ordinairement affaire.

Les incisives centrales supérieures indiquent le père et la mère, le mari et la femme, les deux chefs de famille; celle de droite c’est l’homme, celle de gauche la mère ou l’épouse.

Encore tout ceci ne semble-t-il pas se vérifier invariablement Voici maintenant divers présages consacrés par l’expérience.

 

  • Dents belles, blanches, saines, bien rangées: augmentation de puissance, d’importance de richesse, de santé.
  • Dents malpropres: honte dans la famille.
  • Dents mal odorantes médisances contre vous ou les vôtres.
  • Dents cariées: pertes de parents.
  • Songer qu’une dent nouvelle vous pousse: accroissement du nombre de personnes de votre famille .
  • Dents qui tombent: maladie ou mort pour la personne que cette dent représente; néanmoins une dent qui vous tombe dans la main indique: naissance Si vous rêvez que toutes vos dents ont disparues, votre famille s’éteindra en vous laissant seul survivant.
  • Symbole sexuel.
  • Voir de belles dents chez des tiers : des amis ou connaissances dans l’aisance.
  • Avoir de belles dents : beaucoup d’avantages dans le proche avenir.
  • Voir des dents mauvaises ou branlantes chez des tiers : une connaissance ou relation désavantageuse.
  • Avoir des dents mauvaises ou branlantes : pertes matérielles.
  • Qui tombent : maladie ou empêchement extérieur.
  • Se faire extraire une dent : on est entraîné dans la situation déplorable d’un tiers.
  • S’extraire une dent : mauvaise spéculation.
  • Extraire une dent à un tiers : on tirera profit de la détresse d’un tiers.
  • Se faire plomber une dent : difficultés financières, on bouche un trou en creusant un autre.
  • Voir des dents fausses chez des tiers : mise en garde contre un escroc.
  • Avoir soi même de fausses dents : on réalisera un profit en apparence seulement.
  • Voir un dentiste au travail : un ami aidera à sortir d’une situation précaire.
  • Avoir des maux de dents : une dépense imprévue va faire un grand trou dans la caisse.

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Puits

  • Un des songes qui ont donné lieu à d’innombrables commentaires: Tirer de l’eau d’un puits signifie prochain mariage, heureux si l’eau est claire, malheureux si elle est trouble.
  • La maison dans les dépendances de laquelle on voit un puits verra son maître prospérer si le puits contient beaucoup d’eau
  • pauvreté si l’eau est basse
  • et lorsque le puits déborde, les secrets du maître de la maison seront divulgués à son grand détriment.
  • Lorsqu’une femme enceinte rêve d’un puits, le vide qui s’étend de la surface de l’eau au rebord de la margelle lui indique le moment approximatif de sa délivrance.
  • Ainsi une femme enceinte de six mois qui rêverait l’eau d’un puit affleurant la margelle devrait s’attendre à un accouchement prématuré.
  • Rêver qu’on trouve un puits dans sa propriété: richesse assurée.
  • Un puits public auquel les passants se désaltèrent représente quelque bienfaiteur de la localité ou quelque innovation utile a ses habitants
  • si ce puits débordait le présage serait inverse: calamité publique.
  • Rencontrer dans un endroit inconnu un puits fournissant une eau douce, fraîche, agréable, présage le plus grand succès qu’on puisse espérer.
  • Tirer de l’eau d’un puis inconnu et lorsque le seau est sorti rempli annonce solution heureuse de ce qui préoccupe actuellement le songeur, guérison pour un malade, heureuse délivrance pour une femme enceinte , libération pour un prisonnier, arrivée de créances payées pour un créancier, etc.
  • Rêver qu’on creuse un puits a toujours trait à quelque commerce avec, une femme.
  • Détruire ou combler un puits est de mauvais augure et, annonce parfois une grave maladie pour la femme ou l’enfant.
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Le fonctionnement des rêves

A quoi servent les rêves ??

darksouls1 / Pixabay

Tant que nous étions sous l’empire des dieux écrit Françoise Parot, nous n’avions aucune raison de nous interroger sur l’utilité de ces activités oniriques.  » Il fallut attendre la fin du XIXe siècle pour que soient prêtés au rêve des rôles intégrés au fonctionnement cérébral. A partir des années 60, on recherche surtout les fonctions possibles du sommeil paradoxal pendant lequel surviennent les rêves. Malgré les espoirs suscités par les sciences neurologiques, aucune théorie n’a trouvé aujourd’hui de support expérimental solide. En particulier, les expériences de privation de sommeil paradoxal, qui perturbent le déroulement normal du sommeil, ne semblent pas entrainer de troubles caractéristiques. Est-il vraiment pertinent de poser la question d’une fonction biologique des rêves au même titre que la nutrition ou la respiration ? Ce vide théorique laisse le champ libre à certaines conceptions traditionnelles, dont nos idées demeurent plus ou moins héritières.

Le rêve comme purge du cerveau

 

D�après l’allemand W, Robert, en 1886, le rêve est l’effet d’un processus somatique d’élimination de pensées étouffées dans l’oeuf  » : on ne peut évacuer les impressions informes et les pensées non élaborées, sources de tension psychique, qu’en les complétant par des emprunts à l’imagination. S’il ne s’agit pas ici d’un processus psychique, la notion de mise en scène, véritable fabrication de l’imagerie onirique, est commune à la théorie de Freud. On retrouve cette idée un siècle plus tard, en 1983, dans la théorie de Francis Crick et Graeme Mitchison, pour laquelle le rêve est un processus d’oubli : isolé pendant le sommeil paradoxal, le réseau neuronal serait purgé des informations parasites grâce à l’activation aléatoire des ondes PGO. Mais il reste alors à expliquer comment s’effectue le tri entre ce qui est signifiant et ce qui ne l’est pas.

 

Le rêve comme soupape de l’esprit

 

Avec la publication de Die Traumdeutung en 1899, Sigmund Freud marque pour longtemps les esprits. Selon lui, l’homme forme des désirs et des pulsions qui, inacceptables pour la conscience, sont refoulés par celle-ci. Il leur correspond une énergie emmagasinée que le cerveau doit évacuer pour se soulager d’une tension psychique. Le rêve autorise cette libération en déguisant ces désirs au moyen d’une mise en scène de matériaux mnésiques et symboliques. Les arguments physiologiques avancés par Freud ont été largement réfutés. L’hypothèse que les rêves se nourrissent des conflits de la petite enfance est remise en cause par la probable existence de sommeil paradoxal chez les nouveau-nés et certains animaux. Traditionnellement opposée à celle de Freud, la théorie de Carl Jung, au début du XXe siècle, envisage le rêve comme un moyen d’accès direct à l’inconscient individuel au sein d’un inconscient collectif, et révèle davantage les conflits actuels que ceux de l’enfance. Ces deux théories se rejoignent pourtant, en ce sens que le rêve découvre et régule les désirs et les affres de l’individu dans son intégration à l’environnement.

 

Le rêve comme entretien des circuits neuronaux

 

Selon la théorie du « rêve sentinelle  » de Snyder (1966), la stimulation corticale pendant le sommeil paradoxal permettrait à l’animal endormi de rester prêt à réagir rapidement en cas de péril. Mais le seuil d’éveil plus élevé au cours de cette phase et le fait que l’on observe plus de sommeil paradoxal chez les animaux les moins sujets à la prédation ne plaident pas en faveur de cette hypothèse. J. Allan Hobson a proposé que le sommeil paradoxal autorise à la fois le repos du système nerveux de la motricité et de l’attention et l’excitation du système nerveux non fatigable, en particulier des circuits essentiels ou des circuits servant peu fréquemment. De cette activation découlerait la synthèse par le cortex des scénarios oniriques. Comme le suggéra Edouard Claparède en 1905, le rêve pourrait être un exercice de création permettant la réactivation de processus mentaux et le test de comportements innés ou acquis, ce que peut illustrer l’expérience de Michel Jouvet et de Jean-Pierre Sastre sur le  » comportement onirique  » du chat : celui-ci, après une lésion du Locus coeruleus a (qui inhibe le système moteur pendant le sommeil paradoxal), semble mimer des comportements instinctifs typiques. Cependant, la privation de cette phase de sommeil ne met pas en évidence une altération des comportements instinctifs.

 

Le rêve comme gardien du sommeil

cocoparisienne / Pixabay

L’te;e que le rêve préserve le dormeur d’un réveil intempestif apparaît dans la théorie de Freud, pour qui la satisfaction hallucinatoire rend tolérable les vérités refoulées du sujet conscient, et prétend ainsi expliquer le cauchemar comme un échec du rêve. Elle est aussi présente dans l’hypothèse de Frederick Snyder pour laquelle les productions gratifiantes des rêves assureraient la continuité du sommeil afin d’amoindrir le stress du maintien de la vigilance. Si les hypothèses de Freud et de Snyder diffèrent par la nature des causes du stress, elles ne sont pas antinomiques pour autant : chaque espèce pourrait avoir à se préserver du stress de la régulation de ses propres tensions.

 

Le rêve comme apprentissage

 

En 1966, Howard Roffwarg, Joseph Muzio et William Dement, après s’être interrogés sur l’existence d’un sommeil « sismique  » prénatal et sur la prédominance du sommeil paradoxal après la naissance, ont proposé que le sommeil paradoxal jouait un rôle déterminant dans la maturation du système nerveux central à une période où le cerveau manque de stimulations externes. Mais cette thèse n’a jamais été confirmée et explique mal la persistance de sommeil paradoxal chez l’adulte. En 1969, l’informaticien Edmond Dewan s’inspira du fonctionnement des ordinateurs : au sommeil paradoxal correspondrait un programme de développement du cerveau embryonnaire, d’élaboration de nouveaux circuits fonctionnels après une lésion, et de consolidation des processus de mémorisation. Des expériences sur l’apprentissage des rats montrèrent dans les années 70 que la privation de sommeil paradoxal diminuait l’acquisition de tâches complexes. Bloch et ses collaborateurs suggérèrent alors le rôle essentiel de ce type de sommeil dans la mémorisation. Mais le lien entre apprentissage et sommeil paradoxal chez l’homme n’a pas été clairement établi. Le rêve est-il un moteur ou une conséquence du développement cognitif ? Rien ne tranche.

 

Le rêve comme création artistique

 

Nos rêves comportent parfois des scènes visuelles ou des mélodies foncièrement originales. La capacité créative du cerveau rêvant s’est vue glorifiée par quelques réalisations historiques – prétendument inspirées par des rêves, parmi lesquelles figurent la découverte de la structure de la molécule de benzène par Auguste Kekulé et la composition de la Sonate du diable de Giuseppe Tartini. Le rêve pourrait n’avoir pour fonction la production d’un spectacle fantastique se nourrissant de nos fantasmes et de nos angoisses. Telle est l’hypothèse de Hobson, pour qui notre cerveau est fondamentalement artiste, pour notre plaisir. Le rêve est peut-être une activité gratuite, rendue possible par l’absence de nombreuses contraintes (somatiques, cognitives, morales…) qui pèsent sur le sujet éveillé.

 

Le rêve comme adaptation psychosociale

 

Chez la plupart des indiens d’Amérique du Nord comme chez les aborigènes d’Australie, les expériences oniriques sont au moins aussi importantes que celles de la veille ; elles dictent souvent leur conduite. Dans une étude sur seize tribus indiennes, Stanley Krippner et April Thomsom montrent comment l’interprétation des rêves entretient l’identité culturelle. Chez certaines de ces tribus, comme les Ojibwas, les rêves sont intégrés à la réalité et aux croyances du clan. Cette recherche d’équilibre individuel et de responsabilité sociale témoigne ainsi d’une fonction d’adaptation psychosociale qui, par ses aspects mystiques, n’est pas sans rappeler certaines idées de Jung. Si le rêve des indiens peut nous sembler étrange, c’est sans doute que, depuis Descartes, en dévalorisant la moitié nocturne de notre vie, nous avons opéré une coupure radicale entre le psychique et le social.

 

Le rêve comme rappel à l’ordre

 

Les populations africaines de l’ancienne cité des Esclaves, l’âme humaine, avant de prendre corps dans le sein d’une femme, séjourne dans un « monde de l’origine « , situé symboliquement dans les entrailles de la Terre. Dans ce lieu où demeurent les germes des expériences possibles, elle s’attribue un lot de possibilités, un patrimoine à faire fructifier, et conçoit les grandes lignes de son existence future. A la naissance, elle perd contact avec ce monde où sont conservés les objets fondamentaux de son désir, et ne sera heureuse qu’à condition de leur rester fidèle. Le rêve sera souvent l’occasion pour des entités protectrices (ancêtres, génies célestes) de rappeler le sujet à l’ordre s’il déroge à son destin. Insignifiance, malheur et maladie suivent immanquablement une inadéquation entre son existence effective et celle antérieurement imaginée. Le rêve contribuerait donc à restaurer les bonnes relations de l’homme avec de telles déterminations originelles. Pour l’ethnologue Albert de Surgy, la comparaison de ces déterminations avec les inscriptions du génome peut suggérer une analogie avec la théorie de Jouvet.

 

Le rêve comme gardien des comportements spécifiques

 

Michel Jouvet a proposé, en 1991, la théorie de la programmation génétique itérative ; chez les homéothermes, le sommeil paradoxal réactiverait périodiquement les comportements spécifiques de l’individu (les comportements communs à l’espèce étant sans doute définitivement établis une fois achevée la neurogenèse). Cette hypothèse, étayée par l’observation de souris consanguines et de profils psychologiques de jumeaux homozygotes, suggère que le rêve maintienne l’individuation psychologique, perpétuant une diversité naturelle nécessaire. Mais rien n’assure que le sommeil paradoxal soit seul responsable d’une telle reprogrammation. De plus, où se situe la frontière entre comportements individuels et comportements communs ? Or c’est davantage au niveau idéologique que l’idée de Jouvet a été critiquée : en tant que théorie génétique, elle peut être matière à des discriminations abusives ; c’est pourquoi il rencontra des difficultés à réaliser des comparaisons interethniques sur les caractéristiques du sommeil paradoxal. Cette théorie représente cependant aujourd’hui l’une des seules approches évolutionnistes du problème de la fonction des rêves.

 

Source:Par Olivier Néron de Surgy
Science et Avenir Hors-Série Le Rêve Dec. 96

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Le somnambulisme

Somnambulisme

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Le somnambulisme, qui signifie en latin marcher en dormant, est une pathologie du sommeil d’origine neurologique.

Il se traduit par un comportement moteur survenant lors d’un éveil incomplet en sommeil lent profond. Généralement limité à des déambulations dans le lieu d’habitation, il peut toutefois conduire à des actes plus dangereux pour le sujet (sortie, défenestration) ou pour d’autres individus (conduite d’un véhicule, comportements violents, voire homicide).

Ils semblent être éveillés, et ont les yeux ouverts. Ils sont capables de répondre à des ordres ou à des questions par oui ou non. Ils semblent toutefois ennuyés par les questions et ils s’irritent si l’interrogatoire est trop long. Lorsqu’on les réveille, ils sont confus et mettent un peu de temps avant de reprendre leurs esprits. Près du tiers des somnambules réagissent de façon agressive. La personne n’a aucun souvenir de ce qu’elle a fait, pas même de s’être levée pendant la nuit. La plupart du temps les épisodes sont courts (quelques minutes et parfois jusqu’à 30min).


Pathophysiologie


 

Le somnambulisme survient généralement durant les phases 3 et 4 du sommeil, ou sommeil profond. Cette phase correspond au premier tiers du cycle du sommeil (pendant les deux premières heures suivant l’endormissement).

Les somnambules ont une régulation anormale des ondes courtes (observables sur un encéphalogramme). Cette régulation est liée au système thalamo-cortical, qui engendre une paralysie musculaire naturelle durant le sommeil.

Ainsi, des séries d’événements moteurs complexes peuvent intervenir sans que le sujet soit conscient.

Le somnambulisme n’est pas dangereux en tant que tel, mais le mouvement sans connaissance consciente peut entraîner des dangers.

Le somnambulisme de l’enfant

Le somnambulisme s’observe le plus souvent chez les enfants, surtout les garçons entre 7 et 12 ans. Ces accès de somnambulisme disparaissent en général à la puberté.

Aux phases ambulatoires les plus courantes s’ajoutent parfois des phases où l’enfant urine dans un lieu innaproprié, utilise des mots obscènes absents de son répertoire courant. La prévention de chutes dangereuses reste toutefois l’aspect le plus important du somnambulisme infantile.

Le somnambulisme de l’adulte

Entre 10 et 20% des adultes seraient sujets au somnambulisme, avec des écarts nets dans certains pays (40% en Suède). Chez l’adulte, le somnambulisme peut avoir des causes psychologiques (notamment en période de stress), psychiques, ou être liée à la consommation d’alcool. Des prédispositions génétiques ont récemment été envisagées après des études menées par l’hôpital universitaire de Berne. Un gène spécifique aux somnambules vient d’être découvert. Un chercheur a réalisé une étude portant sur 74 personnes atteintes de somnambulisme. Il a découvert que 50% d’entre elles possédait un gène appelé HLA DQB1*05 qui fait parti des gènes impliqués dans la régulation du système immunitaire : ces gènes permettent de faire la distinction entre les cellules de l’organisme et celles qui lui sont étrangères. Mais il reste encore à définir la relation exacte entre le somnambulisme et ce gène. En conséquence on peut ce demander si le somnambulisme peut être une maladie auto-immune c’est-à-dire provoquée par un mauvais fonctionnement du système de protection de l’organisme….


Les symptômes du somnambulisme


 

Le somnambulisme simple : on distingue deux cas comportementaux. Pour le premier, l’enfant ou l’adulte s’assoit sur son lit tout en exécutant des gestes plus ou moins adroits. De temps en temps, il peut se mettre à parler. Dans le deuxième cas, le somnambule se lève et déambule dans l’habitation pour ensuite retourner spontanément dans son lit. Ses yeux sont grands ouverts et son regard est inexpressif. Si on lui parle, il peut répondre, il peut même exécuter des ordres. Mais le somnambule s’irrite très vite et devient grognon. Parfois, il peut réaliser des actes relativement élaborés, éviter des meubles, descendre des escaliers, vider une armoire, fouiller le réfrigérateur, se mettre à manger, faire la vaisselle, ou uriner dans un coin; voir même chez les adultes, conduire un véhicule. Sauf dans cette dernière situation, ce type de somnambulisme n’est pas dangereux et se déroule tout au plus une fois par mois durant 10 minutes. Il tend à disparaître au bout de quelques mois ou à la puberté chez les enfants. Si le somnambule commet des actes dangereux pour lui ou pour son entourage, nous passons au second type de manifestation.

Le somnambulisme à risque : c’est une forme accentuée du somnambulisme simple. En effet, la durée dépasse 10 minutes, la fréquence est de 2 à 3 fois par semaine et les actes du somnambule sont dangereux. Par exemple il peut utiliser un couteau, faire des gestes violents qui peuvent le blesser lui et son entourage ou bien, par sa maladresse, il peut tomber (d’une mezzanine ou des escaliers). Lors de ce type de somnambulisme, les risques de défénestrations sont courants.

Le troisième type est nommé le somnambulisme de  » terreur « . Les premières crises de somnambulisme de terreur peuvent apparaître avant 6 ans ou après 10 ans et peuvent persister après la puberté. Les crises débutent tôt après l’endormissement. Lorsque l’on tente de calmer, retenir, réveiller ou consoler le somnambule, celui-ci peut devenir encore plus agressif. Chez l’enfant, le risque de défenestration est deux fois plus important lors de cette crise. Le somnambule est dans un état neurovégétatif (inconscient), il est dans un état de terreur, il court et déambule violemment en poussant des hurlements. Sa fréquence cardiaque, sa respiration et son activité musculaire augmentent. Son cortex cérébral* reste probablement en sommeil lent profond ce qui explique l’amnésie lors du réveil. Ce genre de somnambulisme peut se reproduire plusieurs fois par nuits et cause des problèmes psychologiques au somnambule.


Causes autres que génétique


 

Dans un cadre comportemental:

  • Le stress ou les tensions nerveuses: produites chez l’enfant par des histoires familiales ou des évènements traumatisants, et chez les adultes par la vie actives des adultes.
  • Le manque de sommeil : si l’enfant comme si l’adulte, se couche tard, ses rythmes du sommeil sont bouleversés. Une privation du sommeil peut augmenter la fréquence et la complexité du somnambulisme . En effet , il y a plus de cas de somnambulisme lors d’une nuit de récupération que lors d’une nuit normale ( sur 15 patients 100% on eu une crise lors d’une nuit de récupération contre 60% lors d’une nuit normale ).
  • Les migraines (en particulier chez les femmes)

Dans un cadre environnemental:

  • Une maladie: il existe un lien étroit entre la fièvre et le somnambulisme. Il a été, aussi, associé à la Maladie de Gilles de la Tourette. Certaines formes de l’épilepsie ou d’énurésie peuvent également entraîner le somnambulisme.
  • La puberté: le trouble chez l’enfant peut être lié aux facteurs de croissance comme la puberté.

Dans un cadre toxique:

  • La prise de certains médicaments de la classe des psychotropes est consommé par moins de 10% des jeunes actuels. Il y a moins de consommation que chez les adultes. Les adultes utilisent plus de médicaments contre le stress(particulièrement le lithium), et pour dormir.
  • L’alcool et les drogues.

Traitements


 

Certains patients souffrent de troubles psychologiques liés à leur propre perception du somnambulisme, qui reste assez peu étudié et est mal connu du grand public. Les comportements violents peuvent également avoir un impact psychologique important notamment sur le couple.

Une croyance populaire veut qu’il ne faut pas réveiller un somnambule. Dans les faits il n’y a aucun danger à le réveiller. Il peut seulement être désorienté ou embarrassé. En tout cas, mieux vaut le réveiller que de lui permettre de se mettre en danger.

En tant que maladie, le somnambulisme peut être traité :

  • Dans les cas simples, il faut chercher à supprimer les causes tel que le manque de sommeil, le stress et éviter les exercices violents en soirée. Ils doivent également dormir à des heures régulières et adapter l’environnement : dormir au rez-de-chaussée ou verrouiller la porte de sa chambre.
  • Si les crises se manifestent trop souvent, les médecins peuvent prescrire des benzodiazépines, du diazepam ou du lorazepam, qui suppriment les crises en éliminant les phases du sommeil profond. Mais l’efficacité de ces benzodiazépines se limitent au début du traitement, il s’en suit un phénomène d’échappement.
  • On peut aussi utiliser l’hypnose avec un thérapeute: les résultats semblent efficaces. Si des troubles psychologiques surviennent après les crises, il est préférable de consulter un médecin psychiatre.

Aspect juridique


 

Le principe de la responsabilité pénale et civile nécessite de déterminer le dégré de conscience, de liberté ou d’intention.

Même si le somnambulisme n’est pas considéré comme une maladie mentale, la justice peut se référer aux cas d’infractions commises en état de conscience altérée (ivresse, drogue, folie, hypnose, …)

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Signes


Capricorne

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Verseau

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Poissons

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Belier

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Taureau

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Gemeaux

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Cancer

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Lion

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Vierge

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Balance

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Scorpion

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail





Sagittaire

Mardi 19 Novembre 2019

Amour



Argent



Sante



Travail



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Parents

  • On rêve de ses parents quand on désire leur appui.
  • Voir ses parents ou parler avec eux: gaieté et chance.
  • Se quereller avec eux : mauvais présage.
  • Les voir morts : annonce de bonne nouvelles familiales.
  • Rêver de ses parents: nouvelles.
  • S’ils sont morts et qu’on les rêve vivants: événement proche dont le caractère peut se déduire de l’expression calme ou agitée du visage des parents.
  • La colère du père ou de la mère sérail un très fâcheux présage.
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Nid (oiseaux)

Le nid dans les rêves à plusieurs interprétations possibles :

Nid d'oiseaux

Nid d’oiseaux

 

  • La voir : progrès intellectuels.
  • S’y rendre : chance dans l’avenir
  • Être élu membre d’une académie : grand honneur, mais aussi vie monotone, à l’écart.
  • Le Nid d’oiseau que l’on voit : bonheur au foyer.
  • Nid d’oiseau avec des oeufs : de nombreux enfants.
  • Avec des petits : beaucoup de travail et de peine, mais on en retirera de la joie.
  • Nid d’oiseau que l’on détruit ou vide : on commettra un faux pas qui causera un grave dommage.

Nid d’hirondelle :

 

  • Le nid d’hirondelle que l’on voit en rêve: bonheur au foyer.
  • Le nid d’hirondelle que l’on voit construire : on se mettra en ménage
  • Chez les personnes mariées, embellissement de leur maison.
  • Le nid d’hirondelle  avec des oeufs : un bébé ou même des jumeaux, chez les personnes plus âgées des petits enfants.
  • Avec des petits : les enfants seront une source de joie.
  • Voir une hirondelle alimenter ses petits : dévoile le désir d’avoir des enfants ou des petits enfants.
  • Le nid d’hirondelle que l’on vide ou détruit signifie en rêve : on causera soi même la perte de son bonheur et de sa paix.
  • Que l’on voit vider ou détruire par des tiers : le bonheur et la paix au foyer sont menacés par des tiers.
  • Empêcher quelqu’un de le vider ou de le détruire : des personnes qui vous veulent du bien vous aideront dans le besoin.

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Haricots

  • Blancs : Signe de perte et de maladie
  • Rouges: vous montrerez votre détermination.
  • Cueillir des haricots: la situation est difficile mais votre caractère vous aidera à la résoudre.
  • Cuire des haricots: amélioration des conditions économiques.
  • Voir pousser des haricots: grand optimisme, la chance arrive.
  • Manger des haricots: quelques moments difficiles.
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Doigts

  • Symbole phallique
  • Symbole d’autorité.
  • De beaux doigts : Succès. Bonheur. Réussite.
  • Doigts sales : Médisances. Certaines personnes cherchent à vous nuire.
  • Blessure à un doigt : Dissensions familiales.
  • Amputé : Perte d’argent. Deuil.
  • Doigts de la main gauche : Naissance, mariage.
  • Doigts de la main droite : Situation financière avantageuse.
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