Nous avons trouvé les résultats suivants dans le dictionnaire des rêves :

Homme

  • Chez les femmes, sens sexuel et érotique
  • chez les hommes discussion avec soi même à la lumière des déficiences intérieures que l’on a observées.
  • Que l’on voit ou avec lequel on a des relations : si c’est un homme vieux, on recevra un bon conseil
  • si cet homme est jeune, agitation ou inquiétude.
  • Qu’une jeune fille a épousé : elle devra attendre longtemps encore, avant que cela se produise en réalité.
  • Qui bat une femme : elle est ineffablement aimée de lui.
  • Gros : sait lire dans les yeux d’une femme tout ce qu’elle désire.
  • Homme d’âge mûr: satisfaction.
  • Un vieillard signifie un élément providentiel dans la destinée.
  • Voyez Homme.
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Col D’homme

  • Que l’on voit : on fera la connaissance d’un monsieur.
  • Que l’on repasse : contrariété et désagrément avec une personne du sexe masculin
  • Que l’on met : on prendra part à une fête ou rencontre officielle ou on y sera invité.
  • Que l’on veut mettre sans y réussir : une affaire urgente devrait être réglée dans les plus brefs délais.
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Interprétation des rêves de cheveux

Les cheveux sont souvent lié à la virilité sexuelle du rêveur, mais bien sûr si le rêveur est une femme ou un homme l’interprétation du rêve peut varier. Les cheveux n’ont pas tout à fait le même symbolisme pour les hommes et les femmes.

Globalement les cheveux sont le reflet de votre vie sentimentale et de votre ressenti vis à vis de votre couple.

 

Interprétations valables aussi bien pour les femmes que les hommes

 

Les rêves dans lesquels la chevelure est en bon état sont souvent bons symboles.

Lorsque dans votre rêve la couleur de vos cheveux semble être un élément important il faut prendre compte de la couleur :

  • Brun / brune : symbole d’un amour partagé.
  • Châtain : lié à la fidélité.
  • Des cheveux blonds : une jalousie semble présente.
  • Roux : Un amour non révélé vous préoccupe.
  • Les cheveux roux sont aussi lié à l’amour non révélé des sentiments très forts.
  • Si les cheveux sont blanc : Lié à la durabilité de votre amour, vous êtes sur la bonne voie.
  • Des cheveux gris annonce la fin d’un temps.

Lorsque vous coupez des cheveux, vous avez besoin de faire le point sur votre vie sentimentale afin de pouvoir avancer. Une femme qui se fait couper les cheveux semble avoir peur de ne peu plaire, lorsqu’un homme rêve qu’il se fait couper les cheveux sa virilité semble être mise à rude épreuve.

Des cheveux trop long peuvent être interprétés comme le symbole d’une bonne mémoire et l’impression que le futur amoureux est garanti.

Lorsque le rêveur se rend chez le coiffeur, un besoin d’avoir un retour de son amant se fait ressentir, dans un couple c’est donnant donnant !coiffeur

Le rêveur est une femme

 

Une femme qui perd ses cheveux est souvent lié à des problème sentimentaux, une mauvaise ambiance dans le couple ou un célibat qui commence à peser peut être un élément déclencheur de ce rêve.

Une femme qui se teint les cheveux en rêve indique un besoin de renouveau amoureux et de prendre un nouveau départ avec son partenaire, la routine semble vous peser.

Lorsque la rêveuse est chauve dans son songe est souvent lié à un événement traumatisant, une crainte pour le futur et un besoin d’être rassurée.

Des cheveux abîmés indique a la rêveuse que sa situation financière est mal au point et qu’il faut qu’elle fasse attention !

Le rêveur est un homme

 

Un homme qui perd ses cheveux par poignée en rêve indique une certaine frustration au niveau de sa  virilité sexuelle, une faiblesse morale.

Un homme chauve dans son songe est souvent lié à des problème financier et un besoin de faire une pause dans l’extravagance se fait ressentir, faites attentions vous ne vivrez pas éternellement à ce rythme.

L’homme qui se rase les cheveux en rêve indique un échec sentimentale et le besoin de repartir sur de nouvelles bases.

Un homme qui se teint les cheveux est généralement lié à des infidélités de la part du rêveur et un besoin de caché des choses qu’il n’assume pas.

 

Interprétation liées dans le dictionnaire des rêves : cheveux / coiffeur

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Baiser

  • Que l’on donne : une prière recevra une réponse négative.
  • A une femme : on est très apprécié de l’autre sexe.
  • A un homme : on sera invité à donner sa démission.
  • A sa mère : désir de tendresse.
  • A une personne âgée : déception en amour.
  • Sur les mains : chance en amour et amitié.
  • Voir des tiers se donner un baiser : tristesse.
  • Baiser la terre : chagrin et humiliation.
  • Donner un baiser sur le visage : succès.
  • Vouloir donner un baiser, mais n’en avoir pas la permission : mélancolie.
  • Recevoir un baiser : on est estimé.
  • Échanger beaucoup de baisers : bonnes perspectives.
  • Embrasser un jeune homme ou un homme sans électivité spéciale: on obtiendra par lui quelque bénéfice
  • le faire avec sympathie: présage inverse.
  • Embrasser une jeune fille: grandes satisfactions.
  • Embrasser une maison, affirme la tradition, signifie l’obtention des faveurs d’une femme.
  • Embrasser un mort: s’il vous est inconnu: vous avez de longues années à vivre et il vous viendra du bien par héritage.
  • Être embrassé entre les yeux: signe de mariage
  • sur la bouche: imprudence en amour.
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Moustache

  • Que l’on voit à un homme : un homme que l’on avait tenu pour un héros se révèle être un pauvre bougre.
  • A une femme : dans les rêves d’hommes, on ne sera pas couché sur des roses auprès de sa femme, de sa fiancée ou de son amie
  • dans les rêve de femmes, il faut se défier d’une certaine amie.
  • si, en rêve, un homme portant moustache donne un baiser à une femme, cette femme aura comme mari ou amant un vantard.
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Le fonctionnement des rêves

A quoi servent les rêves ??

Tant que nous étions sous l’empire des dieux écrit Françoise Parot, nous n’avions aucune raison de nous interroger sur l’utilité de ces activités oniriques.  » Il fallut attendre la fin du XIXe siècle pour que soient prêtés au rêve des rôles intégrés au fonctionnement cérébral. A partir des années 60, on recherche surtout les fonctions possibles du sommeil paradoxal pendant lequel surviennent les rêves. Malgré les espoirs suscités par les sciences neurologiques, aucune théorie n’a trouvé aujourd’hui de support expérimental solide. En particulier, les expériences de privation de sommeil paradoxal, qui perturbent le déroulement normal du sommeil, ne semblent pas entrainer de troubles caractéristiques. Est-il vraiment pertinent de poser la question d’une fonction biologique des rêves au même titre que la nutrition ou la respiration ? Ce vide théorique laisse le champ libre à certaines conceptions traditionnelles, dont nos idées demeurent plus ou moins héritières.

Le rêve comme purge du cerveau

 

D�après l’allemand W, Robert, en 1886, le rêve est l’effet d’un processus somatique d’élimination de pensées étouffées dans l’oeuf  » : on ne peut évacuer les impressions informes et les pensées non élaborées, sources de tension psychique, qu’en les complétant par des emprunts à l’imagination. S’il ne s’agit pas ici d’un processus psychique, la notion de mise en scène, véritable fabrication de l’imagerie onirique, est commune à la théorie de Freud. On retrouve cette idée un siècle plus tard, en 1983, dans la théorie de Francis Crick et Graeme Mitchison, pour laquelle le rêve est un processus d’oubli : isolé pendant le sommeil paradoxal, le réseau neuronal serait purgé des informations parasites grâce à l’activation aléatoire des ondes PGO. Mais il reste alors à expliquer comment s’effectue le tri entre ce qui est signifiant et ce qui ne l’est pas.

 

Le rêve comme soupape de l’esprit

 

Avec la publication de Die Traumdeutung en 1899, Sigmund Freud marque pour longtemps les esprits. Selon lui, l’homme forme des désirs et des pulsions qui, inacceptables pour la conscience, sont refoulés par celle-ci. Il leur correspond une énergie emmagasinée que le cerveau doit évacuer pour se soulager d’une tension psychique. Le rêve autorise cette libération en déguisant ces désirs au moyen d’une mise en scène de matériaux mnésiques et symboliques. Les arguments physiologiques avancés par Freud ont été largement réfutés. L’hypothèse que les rêves se nourrissent des conflits de la petite enfance est remise en cause par la probable existence de sommeil paradoxal chez les nouveau-nés et certains animaux. Traditionnellement opposée à celle de Freud, la théorie de Carl Jung, au début du XXe siècle, envisage le rêve comme un moyen d’accès direct à l’inconscient individuel au sein d’un inconscient collectif, et révèle davantage les conflits actuels que ceux de l’enfance. Ces deux théories se rejoignent pourtant, en ce sens que le rêve découvre et régule les désirs et les affres de l’individu dans son intégration à l’environnement.

 

Le rêve comme entretien des circuits neuronaux

 

Selon la théorie du « rêve sentinelle  » de Snyder (1966), la stimulation corticale pendant le sommeil paradoxal permettrait à l’animal endormi de rester prêt à réagir rapidement en cas de péril. Mais le seuil d’éveil plus élevé au cours de cette phase et le fait que l’on observe plus de sommeil paradoxal chez les animaux les moins sujets à la prédation ne plaident pas en faveur de cette hypothèse. J. Allan Hobson a proposé que le sommeil paradoxal autorise à la fois le repos du système nerveux de la motricité et de l’attention et l’excitation du système nerveux non fatigable, en particulier des circuits essentiels ou des circuits servant peu fréquemment. De cette activation découlerait la synthèse par le cortex des scénarios oniriques. Comme le suggéra Edouard Claparède en 1905, le rêve pourrait être un exercice de création permettant la réactivation de processus mentaux et le test de comportements innés ou acquis, ce que peut illustrer l’expérience de Michel Jouvet et de Jean-Pierre Sastre sur le  » comportement onirique  » du chat : celui-ci, après une lésion du Locus coeruleus a (qui inhibe le système moteur pendant le sommeil paradoxal), semble mimer des comportements instinctifs typiques. Cependant, la privation de cette phase de sommeil ne met pas en évidence une altération des comportements instinctifs.

 

Le rêve comme gardien du sommeil

 

L’te;e que le rêve préserve le dormeur d’un réveil intempestif apparaît dans la théorie de Freud, pour qui la satisfaction hallucinatoire rend tolérable les vérités refoulées du sujet conscient, et prétend ainsi expliquer le cauchemar comme un échec du rêve. Elle est aussi présente dans l’hypothèse de Frederick Snyder pour laquelle les productions gratifiantes des rêves assureraient la continuité du sommeil afin d’amoindrir le stress du maintien de la vigilance. Si les hypothèses de Freud et de Snyder diffèrent par la nature des causes du stress, elles ne sont pas antinomiques pour autant : chaque espèce pourrait avoir à se préserver du stress de la régulation de ses propres tensions.

 

Le rêve comme apprentissage

 

En 1966, Howard Roffwarg, Joseph Muzio et William Dement, après s’être interrogés sur l’existence d’un sommeil « sismique  » prénatal et sur la prédominance du sommeil paradoxal après la naissance, ont proposé que le sommeil paradoxal jouait un rôle déterminant dans la maturation du système nerveux central à une période où le cerveau manque de stimulations externes. Mais cette thèse n’a jamais été confirmée et explique mal la persistance de sommeil paradoxal chez l’adulte. En 1969, l’informaticien Edmond Dewan s’inspira du fonctionnement des ordinateurs : au sommeil paradoxal correspondrait un programme de développement du cerveau embryonnaire, d’élaboration de nouveaux circuits fonctionnels après une lésion, et de consolidation des processus de mémorisation. Des expériences sur l’apprentissage des rats montrèrent dans les années 70 que la privation de sommeil paradoxal diminuait l’acquisition de tâches complexes. Bloch et ses collaborateurs suggérèrent alors le rôle essentiel de ce type de sommeil dans la mémorisation. Mais le lien entre apprentissage et sommeil paradoxal chez l’homme n’a pas été clairement établi. Le rêve est-il un moteur ou une conséquence du développement cognitif ? Rien ne tranche.

 

Le rêve comme création artistique

 

Nos rêves comportent parfois des scènes visuelles ou des mélodies foncièrement originales. La capacité créative du cerveau rêvant s’est vue glorifiée par quelques réalisations historiques – prétendument inspirées par des rêves, parmi lesquelles figurent la découverte de la structure de la molécule de benzène par Auguste Kekulé et la composition de la Sonate du diable de Giuseppe Tartini. Le rêve pourrait n’avoir pour fonction la production d’un spectacle fantastique se nourrissant de nos fantasmes et de nos angoisses. Telle est l’hypothèse de Hobson, pour qui notre cerveau est fondamentalement artiste, pour notre plaisir. Le rêve est peut-être une activité gratuite, rendue possible par l’absence de nombreuses contraintes (somatiques, cognitives, morales…) qui pèsent sur le sujet éveillé.

 

Le rêve comme adaptation psychosociale

 

Chez la plupart des indiens d’Amérique du Nord comme chez les aborigènes d’Australie, les expériences oniriques sont au moins aussi importantes que celles de la veille ; elles dictent souvent leur conduite. Dans une étude sur seize tribus indiennes, Stanley Krippner et April Thomsom montrent comment l’interprétation des rêves entretient l’identité culturelle. Chez certaines de ces tribus, comme les Ojibwas, les rêves sont intégrés à la réalité et aux croyances du clan. Cette recherche d’équilibre individuel et de responsabilité sociale témoigne ainsi d’une fonction d’adaptation psychosociale qui, par ses aspects mystiques, n’est pas sans rappeler certaines idées de Jung. Si le rêve des indiens peut nous sembler étrange, c’est sans doute que, depuis Descartes, en dévalorisant la moitié nocturne de notre vie, nous avons opéré une coupure radicale entre le psychique et le social.

 

Le rêve comme rappel à l’ordre

 

Les populations africaines de l’ancienne cité des Esclaves, l’âme humaine, avant de prendre corps dans le sein d’une femme, séjourne dans un « monde de l’origine « , situé symboliquement dans les entrailles de la Terre. Dans ce lieu où demeurent les germes des expériences possibles, elle s’attribue un lot de possibilités, un patrimoine à faire fructifier, et conçoit les grandes lignes de son existence future. A la naissance, elle perd contact avec ce monde où sont conservés les objets fondamentaux de son désir, et ne sera heureuse qu’à condition de leur rester fidèle. Le rêve sera souvent l’occasion pour des entités protectrices (ancêtres, génies célestes) de rappeler le sujet à l’ordre s’il déroge à son destin. Insignifiance, malheur et maladie suivent immanquablement une inadéquation entre son existence effective et celle antérieurement imaginée. Le rêve contribuerait donc à restaurer les bonnes relations de l’homme avec de telles déterminations originelles. Pour l’ethnologue Albert de Surgy, la comparaison de ces déterminations avec les inscriptions du génome peut suggérer une analogie avec la théorie de Jouvet.

 

Le rêve comme gardien des comportements spécifiques

 

Michel Jouvet a proposé, en 1991, la théorie de la programmation génétique itérative ; chez les homéothermes, le sommeil paradoxal réactiverait périodiquement les comportements spécifiques de l’individu (les comportements communs à l’espèce étant sans doute définitivement établis une fois achevée la neurogenèse). Cette hypothèse, étayée par l’observation de souris consanguines et de profils psychologiques de jumeaux homozygotes, suggère que le rêve maintienne l’individuation psychologique, perpétuant une diversité naturelle nécessaire. Mais rien n’assure que le sommeil paradoxal soit seul responsable d’une telle reprogrammation. De plus, où se situe la frontière entre comportements individuels et comportements communs ? Or c’est davantage au niveau idéologique que l’idée de Jouvet a été critiquée : en tant que théorie génétique, elle peut être matière à des discriminations abusives ; c’est pourquoi il rencontra des difficultés à réaliser des comparaisons interethniques sur les caractéristiques du sommeil paradoxal. Cette théorie représente cependant aujourd’hui l’une des seules approches évolutionnistes du problème de la fonction des rêves.

 

Source:Par Olivier Néron de Surgy
Science et Avenir Hors-Série Le Rêve Dec. 96
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Tapis

  • Il représente la vie, l’existence du songeur, et signifie quelque fois qu’on assistera au conseil des gouvernants.
  • La longueur du tapis est la mesure de la prospérité
  • son épaisseur et sa solidité: la longueur de la vie.
  • Tapis court et épais: abondance
  • large et mince: grande prospérité et longévité
  • petit et léger: mauvais présage.
  • Rêver que votre tapis est plié: gêne, empêchement dans vos voyages, votre gouvernement, etc.
  • Trouver un de ses tapis plié sans savoir par qui: grande gêne
  • si on l’étend: les portes de la prospérité et de la Providence s’ouvriront de nouveau pour le songeur.
  • Avoir un tapis plié sur ses épaules: déménagement d’un lieu à un autre.
  • Voir son tapis plus petit qu’il n’est en réalité: gêne.
  • Rêver que l’on vous a brûlé ou volé votre tapis: empêchements en voyages.
  • Tapis étendu: monde ouvert devant vous.
  • Étendre un tapis neuf et solide: grande prospérité et longévité
  • l’étendre chez soi, dans sa ville, son pays, au milieu de son peuple, dans les endroits où l’on se réunit, où l’on tient conseil: prospérité pour soi, pour sa ville, son pays, etc., et on finira ses jours dans les lieux où l’on a étendu son tapis
  • l’étendre dans un endroit inconnu: ce qui a été dit arrivera à l’étranger.
  • Tapis étendu au milieu de personnes que l’on connaît et dans un endroit connu: le songeur associera son sort à celui de ces personnes.
  • En voir un étendu dans un lieu inconnu et par des personnes que l’on ne connaît pas: acquisitions de biens.
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Raccommodage

  • Présage atténuation des conflits, des difficultés, amélioration des maladies
  • songe meilleur pour une femme que pour un homme.
  • Celui qui rêve raccommoder ses propres vêtements se voit ainsi prédire qu’il se fâchera avec certains membres de sa famille et que la détente suivra de peu la brouille.
  • L’homme qui rêve réparer les habits de sa femme subira l’esclavage conjugal le plus avilissant.
  • Privations. Ennuis d’argent. Disputes sans gravité.
  • Raccommoder quelque chose : pauvreté.
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